04 mai 2016

Martin et John tomes 1 et 2 - Park Hee Jung

 Hey lecteur ou lectrice !

Le blog a déménagé. Tu retrouveras cette critique des tomes 1 et 2 de Martin & John de Park Hee Jung en cliquant ici.

Et beaucoup d'autres en cliquant sur l'image.

A bientôt.

Martin et John 1 et 2

 

 

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15 février 2016

Lettres de Marcel Proust : L'enfance et l'adolescence lu par Guillaume Gallienne (livre audio)

lettres-de-marcel-proust-livre-luTitre : Lettres de Marcel Proust : L'enfance et l'adolescence
Auteur : Marcel Proust
Audio-book lu par : Guillaume Gallienne
Éditions : Thélème
Durée : 1h15

Il en dit quoi le résumé ? Marcel Proust fut un correspondant maniaque. Dès l'enfance, puis dans le monde, jusqu'à sa mort, sans trêve il a écrit : à ses proches, à ses amis, aux lecteurs de ses livres, à ses éditeurs, ses banquiers... Les milliers de lettres qu'il a écrites traitent des sujets les plus variés : souvenirs, confidences intimes, politique, impressions de lecture, critiques d'art.
Ce livre audio rassemble ses premières lettres depuis son enfance jusqu'à son adolescence.

Et moi, j'en pense quoi ? Si ça commence de façon guillerette et un peu vaine par les lettres d'un enfant à ses grands parents le ton change assez rapidement. Marcel Proust grandit et les sujets abordés dans ses lettres deviennent plus sérieux. On y découvre ses amis, ses amours et certains hommes pour qui son admiration est palpable à travers ses écrits.
On rencontre a travers ce courrier un enfant, ensuite un adolescent et même un jeune adulte cultivé, intelligent, parfois impertinent ou même drôle (malgré lui ?) mais aussi souvent mal assuré. Non pas dans son écriture, qui est de plus en plus intéressante au fil des lettres, mais plutôt dans la façon qu'il a de parler de lui même, dans ce regard qu'il semble porter sur lui et sur son acharnement. On découvre finalement un personnage très attachant pour qui nous nous désolons de ses malheurs et nous réjouissons de ses bonheurs.

Au fil des lettres, souvent adressées aux mêmes personnes, nous apprenons à connaitre ses interlocuteurs et je ne peux que regretter que les réponses à ses lettres ne fassent pas partie de l'audio book. Ça n’empêche pas de comprendre et de suivre les événements mais je ne peux m’empêcher de penser que parfois ça serait appréciable de les avoir pour mieux cerner les subtilités et les enjeux.

Cerise sur le gâteau : Guillaume Gallienne a une voix merveilleuse que je pourrais écouter en boucle pendant des heures. Avoir choisi ce comédien pour cette lecture est à mon sens un choix des plus judicieux car il n'est vraiment pas compliqué de s'imaginer Marcel Proust avec ces mêmes timbre et intonations.

Cette introduction à Marcel Proust fut pour moi un vrai régal et je ne manquerai pas de m'attarder d'avantage sur ses œuvres à l'avenir.

Merci à Babelio et aux éditions Thélème de m'avoir permit de le découvrir.

Point positifs : La voix de Guillaume Gallienne, le ton, l'attachement presque immédiat que l'on ressent pour l'auteur.
Points négatifs : Un peu cher pour seulement 1h15
Nombres de tomes : Beaucoup.

Ce livre s'inscrit dans le cadre du défi lecture 2016 pour la catégorie 46 : Un livre épistolaire.

def LEC 2016

22 janvier 2016

Séki Mon voisin de classe - Takuma Morishige

seki_mon_voisin_de_classeIl en dit quoi le résumé ? Rumi est une élève studieuse et sérieuse... Mais elle a un GROS problème ! Son problème, c'est Séki ! C'est qui ? Ben, Séki, son voisin de classe ! Cet énergumène aussi stoïque que génial passe son temps à... tuer le temps ! Parce que les cours, c'est vraiment pas son truc. Alors il préfère bricoler, s'amuser, découper, inventer... faire tout ce qui lui passe par la tête sur son bureau, qui se transforme alors en véritable table d'expérimentations ! Difficile alors, pour la pauvre lycéenne, de rester concentrée, alors que son voisin s'agite dans tous les sens, sans jamais se faire prendre par les professeurs. Le pire dans tout ça, c'est que quand l'imagination de Séki déborde un peu trop, c'est toujours sur elle que ça retombe... pour le plus grand plaisir des lecteurs !!

Et moi, j'en pense quoi ?  Petite déception pour ce titre e, ce qui me concerne. Je m'attendais à rire à gorge déployée pendant 165 pages mais finalement, ben, je n'aurais esquissé que quelques sourires timide.

Le pitch est simplissime, Séki est un élève qui préfère passer le temps à jouer (ou construire des trucs et des machins, ou à nettoyer son bureau, ou... Enfin, à tout faire sauf écouter les cours) mais à part sa voisine de classe personne ne semble jamais rien voir et celle ci est régulièrement distraite par l'observation de ce garçon si singulier.

Ça aurait pu marcher. Ça aurait même pu courir. Sauf que les histoires se répètent un peu trop vite; Rumi observe son voisin de classe entrain de faire une chose totalement improbable, telle que faire un château de sable, elle s’énerve intérieurement contre lui qui n'est jamais attentif en classe mais elle n'arrête pas de l'observer si bien qu'elle en oublie d'écouter le cours et qu'elle fini par se faire remarquer par le prof.
Les 15 cours vont se dérouler presque exactement de la même façon, toujours sur ce même scénario, pratiquement sans variante.

Et si au début nous sommes intrigués et curieux d'en savoir plus au sujet de Séki (mais pas vraiment de Rumi en fait, je l'ai même trouvée un peu chiante par moment) notre intérêt se lasse vite alors que les gags se suivent et que le garçon ne prononce toujours pas un mot, n’a même pour ainsi dire aucune interaction ni avec Rumi ni avec les autres élèves.

seki3

Ce manga est comparé à L’élève Ducobu sur le bandeau l'entourant pour sa sortie mais je ne leur ai pas trouvé beaucoup de points commun, déjà il n'est a aucun moment spécifier que Seki est en échec scolaire, au contraire ça ne m'étonnerait pas que l'on apprenne dans quelques tomes qu'il est premier de sa classe. Aussi j'ai beaucoup plus ri il y a quelques années devant le cancre à rayures (de la BD, hein ! Pas de l'adaptation bousiforme qui en a été tirée !) qu'ici.

Cela dit il faut quand même reconnaître que certaines idées m'ont donné à sourire, je ne peux donc pas honnêtement donner un zéro pointé à cette histoire, et peut-être que le tome 2 remontera un peu le niveau ?

Le dessin, lui, est agréable à regarder mais sans rien avoir non plus de transcendant.
Du coup c'est une lecture qui passe le temps mais de la à avoir envie de se procurer le tome 2 ça reste vraiment à voir...
Le détail qui fait mal : A la limite j'ai trouvé les bonus plus drôles que l'histoire principale. Oups.

Point fort :  Les dessins sont mignons.
Points faibles : Se répète trop.
Nombres de tomes : 3 actuellement. Série en cours.

01 janvier 2016

J'ai lu quoi en décembre - Les dernières lectures de 2015

Hey, bande d’hippocampes hypocondriaque !
Je ne vais pas avoir grand chose à raconter ce mois ci dans l'article récap parce que j'ai envie de consacrer un véritable article à presque chacune de mes lectures de décembre. Je vais vraiment essayer de toutes les faire en janvier histoire de ne pas prendre encore plus de retard que je n'en ai déjà... Je vais vraiment essayer de le faire.

Manga :
Prunus girl t1 et 2 (192 et 194 p) : Avis à venir
Not Equal t1 et 2 (192 et 192 p): Avis dispo ici.
L'attaque des titans t13 (192 p): Relecture pour me préparer à la lecture du tome 14 et c'est un tome à 99% sans titans... Ce qui ne plaira pas a tout le monde. Mais bon, l'histoire semble enfin avancer donc on ne va pas se plaindre, hmm.
Mon voisin Séki t1 (208 p) : Avis dispo ici.
Nights (240 p) : Plusieurs courtes nouvelles assez sympa. Bien dans l'esprit Yoneda avec des persos un peu torturés aux belles gueules renfrognées.

BD :
Insolente Veggie (192 p) : Un petit bijoux ! Avis complet dispo ici.
Spooky t1 (80 p) :  Avis à venir
Bichon t2 (48 p) : Coup de cœur. Avis dispo ici.
Kid Paddle t13 (48 p): Un tome très bien avec plusieurs situations vraiment cocasses. Un incontournable de la BD franco-belge contemporaine.

Roman :
Psyche Industry (474 p) :  Bon, il me reste une cinquantaine de pages à lire mais on va le compter pour décembre, hein.  Avis dispo ici.
Spin (p 1 à 156 sur 624) : Avis à venir quand je l'aurais fini, probablement pas en janvier parce que j'ai plusieurs lectures de retard pour le prix de l'auto édition.

Album :
La princesse et le poney (32 p) : Gros coup de cœur ! Et avis complet dispo ici.
La maison de Miffy (30 p) : Ne me jugez pas ! Quand je l'ai vu dans le magasin à - 50% j'ai juste eu envie d'un retour en enfance le temps de quelque pages... Ça ne vous arrive jamais ?

lecture decembre 15

Et ça fait donc 2470... A 30 pages de réussir mon challenge.
Mais si on compte que je ne suis refait l'intégrale de 19 days plusieurs fois (au cours des 30 derniers jours, oui, tout à fait. Bon, du coup je rajoute sa couv. dans l'image de récap, ça fait pas de mal.) et que j'ai forcément du lire les pages que j'ai écrites pour l'histoire de Noël on peut franchement considérer que c'est réussi, non ?

Pour janvier je vais partir sur 3000 pages. Ouech, carrément. J'y crois. Allez !

Oh ! Et bonne année tant qu'on y est.

Si vous en avez envie pourquoi ne pas venir nous rejoindre sur le groupe 1 mois 1000 pages ?

03 décembre 2015

L'ivresse du kangourou - Kenneth Cook

L ivresse du kangourouIl en dit quoi le résumé ? « Ma phobie de tous les animaux australiens découle sans doute des démêlés que j’ai eus dans mon enfance avec un kangourou alcoolique. »Que faire quand un kangourou prend accidentellement goût à la bière et se réveille furibard avec une grosse gueule de bois ? Où fuir quand une autruche, à laquelle vous avez imprudemment volé son oeuf pour la science, vous poursuit pour vous étrier ? Kenneth Cook revient au mieux de sa forme avec quatorze nouvelles mésaventures aussi hilarantes qu’absurdes. C’est à se demander ce que ces créatures du bush ont après lui !

Et moi, j'en pense quoi ?
Un dernier recueil qui démarre sur des chapeaux de roues. La première nouvelle est, je crois, de loin la plus drôle. Mais qui s'essouffle un peu au fil des pages. Peut-être parce que dans ce tome, contrairement au précédents, les animaux sont un peu trop victimes des hommes et parfois franchement maltraités par eux. Ce qui n'était encore pas trop le cas précédemment.
 
Certaines histoires sont aussi très difficiles à croire. Je veux dire, c'est bien sur le principe même de ces trois recueils, des histoires invraisemblables mais certifiées 100% réelles, or, là où le koala et le wombat nous avaient tout fait avaler d'un train sans nous poser de questions (ou si peu) le kangourou peine un peu plus. Et si dans les deux autres tomes on acceptait les histoires contées en se disant qu'elles avaient juste été un peu grossies et arrangées mais qu'elles s'étaient bien déroulées relativement comme décrit, ici on se demande plus d'une fois si tout cela n'est pas en grande partie voir totalement inventé.
Cela dit il reste relativement agréable à lire, la majorité du temps on va dire, et il est possible d'en venir à bout en deux petites soirées sans soucis.

Par contre, si vous ne connaissez pas encore ces trois recueils, je vous conseillerais de commencer par les premiers, même si l'ordre de lecture n'a aucune importance vu qu'il s'agit de plusieurs nouvelles, car ils sont indéniablement plus amusant.

Point fort :  Certaines nouvelles sont vraiment drôle.
Points faibles : Un peu moins d'inspiration que dans les deux premiers, les histoires sont parfois un peu moins drôle et celles concernant les animaux ont un peu trop tendance à se terminer un peu mal.
Nombres de tomes : Il s'agit du troisième recueils de nouvelles sur les animaux de Kenneth Cook.


30 novembre 2015

Une étoile sur le sapin - Claire Buonavista

une etoile sur le sapinIl en dit quoi le résumé ?
Amélia, une jeune fille de 12 ans, vit avec ses parents dans un studio en mansarde. Elle oublie ses conditions de vie précaires grâce aux histoires que ses parents lui racontent. Un jour d'Automne, Amélia est séparée de sa famille. Inspirée d'une des histoires de son père, elle débute une quête au cours de laquelle elle découvrira un monde vivant en marge de la société, mais plus encore, un secret qui changera sa vie...

Cette histoire, racontée par Amélia adulte, est animée d’un bout à l’autre par l’amour et la solidarité.

Et moi, j'en pense quoi ?
L'histoire n'est pas mal mais je pense qu'il faudrait indiquer (dans le résumé ou à l'arrière par exemple) qu'il s'agit de littérature jeunesse.
Je pense que, personnellement, je l'aurais abordée différemment si j'avais su avant de commencer que l'histoire s'adressait plutôt à un public jeune.
Certains passages m'ont vraiment ennuyée, le coté « J'ai plein d'imagination et j'invente 10 000 trucs sur base d'une vieille peau de banane » de l’héroïne (ou de son père) est par moment vraiment exaspérant.
Heureusement d'autres passent tout seul.

Un livre qui a bénéficié d'un bon travail de relecture en auto-édition c'est (malheureusement) assez rare que pour mériter d'être souligné.
Le but du livre semble être de faire rêver et ça a marché à moitié.
A moitié seulement parce que j'ai ressentis un coté un peu prétentieux, qui ne m'a pas trop emballée, dés qu'un personnage fait étalage de sa formidable capacité à inventer des choses merveilleuses sur base d'une vie un peu (voir très) pourrie. Cela dit je suis pratiquement sure que ce n'était pas volontaire et que l'effet recherché aurait marché beaucoup mieux si j'avais lu ce titre à 12 ans au lieu de 28.

Assez peu de temps mort, ça c'est bien, mais quelques ficelles un peu grosses. Les gentil.e.s sont tou.te.s gentil.le.s tous mignon.ne.s et les méchant.e.s sont vraiment méchant.e.s, iels manquent pour la plupart un peu de nuance.
Maintenant c'est vrai qu'il sont vu avec les yeux de l’héroïne et qu'elle n'est pas dans une position où elle peut trouver beaucoup de points positifs aux gens qui l'éloignent de ses parents mais alors il aurait peut-être fallu noircir encore le trait, vraiment entrer dans la caricature, pour bien faire comprendre que c'est elle qui les voit comme ça mais qu'en réalité ils ne sont pas fait que de défauts.

Une petite chose aussi m’a un peu dérangée au sujet de la solution apportée par le père vers la fin. Je ne peux pas en dire beaucoup plus sans spoiler mais elle manque cruellement de vision à long terme ce qui n'en fait finalement pas une solution viable à mon avis. Et c'est un vrai problème vu que c'est elle qui apporte la résolution finale.

La fin n'est pas très surprenante, vu le ton employé tout au long du récit mais elle me semble bien convenir à l'ensemble. Bien qu'on passe un peu sous silence certains points qui viennent pourtant à l'esprit à la lecture.

Du coup ça  ne restera pas une lecture marquante pour moi mais comme je l'ai dit je ne suis pas dans la tranche d'age cible, les enfants et ado de 10/12 ans devraient pouvoir y trouver leur compte.

Point fort :  Peu de temps mort.
Points faibles : Tros gros étalage de "Moi j'ai de l'imagination et c'est trop cool car tout devient magique avec moi." Au cause de ça les persos ne sont pas toujours super attachant.e.s.
Nombres de tomes : Un.

L'histoire est sympa mais je pense qu'il faudrait indiquer (dans le résumé ou à l'arrière par exemple) qu'il s'agit de littérature jeunesse.
Je pense que, personnellement, je l'aurais abordé différemment si j'avais su avant de commencer que l'histoire s'adressait plutôt à un public jeune.

Certains passages m'ont vraiment ennuyée, le coté « J'ai plein d'imagination et j'invente 10 000 trucs sur base d'une vieille peau de banane » de l’héroïne (ou de son pére) est par moment vraiment exaspérant, alors que d'autres passent tout seul.

07 novembre 2015

L'Héritage des Damnés - Isabelle Rozenn-Mari

L'Héritage des DamnésSalut visiteur !

Le blog a déménagé. Retrouve dés aujourd'hui la critique de L'Héritage des Damnés d'Isabelle Rozenn-Mari à cette adresse.

Bonne visite.

 

 

 

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28 octobre 2015

La confrérie des lions blancs tomes 1 et 2 - Natsuko Takahashi

conf1Quatrième de couverture : Thomas est un nouvel élève de l’école de chevalerie Wolston. Juste, droit, sincère et persévérant, le jeune homme se donne à fond pour pouvoir vivre son rêve : devenir chevalier blanc ! A-t-il l’étoffe pour y parvenir ? D’après ses résultats aux premières épreuves, il risque d’avoir beaucoup de travail avant d’y arriver… Heureusement pour lui courage, détermination et audace font partie de ses nombreuses qualités !

Et moi, j'en pense quoi ? La confrérie des lions blancs. Je vous ai déjà très brièvement parlé de cette courte série (2 tomes) dans le récapitulatif des nouveautés de septembre mais je voulais y revenir un instant, maintenant que je l'ai enfin lue.

Dans le premier tome nous faisons d'emblée connaissance avec Thomas, notre héro et Bernard, aka le personnage drôle de l'histoire. Très vite viennent s'ajouter Hermann, le premier de classe un peu trop strict et Buzz, le  -heu- faire valoir dirons nous.
Nos quatre apprentis chevaliers étudient dans une école de prestige où, entre les cours traditionnels auxquels il faut assister dans un joli costume, ils apprennent à devenir de vrais chevaliers, forts, courageux, habilles et en armure bien entendu.

L'univers est donc quelque peu atypique, d'ailleurs on ne sait pas exactement à quelle période tout cela se déroule, enfin, à quel équivalent d'une période de notre Histoire puisqu'il s'agit d'un univers alternatif. Et, du moment que l'on accepte ce constat, ce n'est pas forcément une mauvaise chose.
Les cours de langues, de math ou encore de physique sont totalement occultés dans le récit, c'est à peine si nous verrons nos héros étudier, et c'est plutôt une bonne chose puisque ça nous permet de nous focaliser sur le coté chevaleresque de l'école et l'apprentissage de nos jeunes héros qui vont faire de leur mieux pour peut-être devenir un jour des Chevaliers Blancs, grade le plus haut et le plus élogieux dont ont peut rêver.

Tout ça part donc sur une base plutôt sympa et si le premier tome arrive sans trop de mal à, si pas nous captiver, au moins nous intéresser, c'est un peu moins le cas du second.
Dans ce deuxième opus je m'attendais à quelques réponses concernant les petites intrigues  mises en place dans le premier, à propos de Bernard, à propos d'Hermann aussi (surtout ?) mais en fait non, rien, que dalle à ce sujet. C'est un peu frustrant. L'histoire suit simplement son cours et Thomas tache de mériter le grade qu'il convoite tant.

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Ce titre est sympathique mais pas vraiment mémorable, en grande partie, à mon avis, à cause du manque d'enjeux secondaires. La seule ligne directrice est l'envie de Thomas de devenir un chevalier Blanc et à coté, ben, ça manque un peu de consistance. La disparition d'un certain personnage au début du tome 2 aurait du créer un peu plus de remous. La on a peu l'impression que tout le monde s'en fiche et c'est agaçant.

Du coté des dessins ils sont de manière générale assez sympa. Les scènes de combats sont énergiques, les persos ont de bonnes bouilles (même si Bernard a vraiment une tête à claque).

Du coup c'est une petite série sympa mais sans plus, qui ne restera sûrement pas dans les anales et surtout qui me laisse un peu sur ma faim.

Points forts : Les histoires de chevaliers c'est sympa. Les dessins sont cool.
Points faibles : Les ellipses de temps qui couvrent parfois plusieurs années. Le manque d'enjeux secondaires.
Nombres de tomes : Série terminée en deux tomes.

Article initiallement publié sur Yatta Fanzine.

16 octobre 2015

Gohrmicia, tome 1 : Et la prophétie des deux lunes de Belten - Dominique Guenin

Gohrmicia tome 1Quatrième de couverture : Une prophétie vieille de 2000 ans annonçant le chaos... Un espoir... si mince... L'histoire immuable du Mal contre le Bien... Gohrmicia, grande Prêtresse de la vallée de Gohrm, parviendra-t-elle à réaliser la mission pour laquelle elle est destinée bien avant sa naissance?

Et moi, j'en pense quoi ? Commençons par ce qui fâche vraiment, la couverture.  Je ne suis vraiment, mais vraiment pas fan de ce genre de couvertures. Il aurait mieux valu juste utiliser le dessin de la fille, qui est en plus très joli au naturel, tout seul (il est visible sur le site de l'auteure, ici). Parce que, franchement, la superposition de la couverture officielle ne lui rend pas du tout honneur, ça fait très brouillon, personnellement ça ne me donne pas du tout envie d'ouvrir le livre.
Pareil pour les polices choisies, elles sont un tout petit peu hideuses. L'ombre portée, les reflets, tout ça fait présentation power point des années 90 et on voit directement qu'il s'agit d'auto-édition, ce qui est bien entendu un mauvais point.
Mais bon, vous connaissez l'adage et ne je jugez pas un livre à sa couverture, bande de vauriens.

Entrons donc sans plus attendre dans le vif du sujet et évitons qu'il n'y ait, comme dans ce roman, un peu trop de longueurs... Toute la partie intéressante de l'histoire se déroule sur les 50 dernières pages (grosso modo). On ne la voit pas avancer, et pour cause, elle ne le fait pas. A cause de ça j'ai mis énormément de temps à finir ce livre (près d'un mois) ce qui n'est quand même pas si courant.

J'aimerais m’arrêter un instant sur certaines choses qui m'ont dérangées : Gohrmicia a beau être une grande prêtresse elle réagit souvent de façon totalement débile, alors que Duist qui est un étranger qui ne connaît rien à ses coutumes semble comprendre les choses bien plus vite qu'elle.
On se dit assez régulièrement que soit elle n'est vraiment pas taillée pour sa « profession », soit elle fait la petite chose fragile pour que Duist lui vienne en aide, ce qui est dans un cas comme l'autre assez chiant.

[SPOILER ALERT]Aussi, tout ce foin sur la foret dont personne n'est jamais revenu vivant... On insiste lourdement durant toute la première partie du roman la dessus, c'est dangereux, bla bla bla, ceux qui y sont entrés n'en sont jamais revenus, blablabla et pourtant quand Duist et Gohrmicia vont devoir y entrer à leur tour, au moment où on se dit qu'ils vont rester bloqués, que ça va faire comme dans le Hobbit avec la foret qui rend fou, bah en fait non, ils en sortent sans le moindre soucis dix minutes après, on a même pas le temps de frémir pour eux. Bon, on pourra me répondre qu'ils ne s'étaient pas enfoncés très loin, ok. Pourtant la prêtresse a un gros coup de flippe quand elle voit que son ami a dépassé la limite autorisée. Ensuite, bien plus loin dans l'histoire tout les habitants partit pour la secourir vont eux aussi en sortir sans le moindre problème... Bon, entre temps on a bien évoqué la possibilité que ce soit le méchant mage qui capture les marcheurs égarés pour les lobotomiser mais il n’a pas confirmé cette théorie, du coup il n'y a toujours rien de sur mais tout le monde s'en fiche et sort de là sans la moindre difficulté. C'était bien la peine de nous faire une tête comme ça ! [FIN DU SPOILER]

Les personnages secondaires quant à eux sont énervants tant ils sont inutiles et se cantonnent à leur genre. Les filles font les filles, elles rassurent machin, se taisent, ne dégainent pas leur arc assez vite en cas de danger, etc. Et les garçons font les garçons, ils chahutent, rient, font les fous... Ça devient chiant dés la deuxième fois. Ils agissent à chaque fois exactement comme on s'attend à les voir réagir, non pas en fonction de leur caractère (ils sont tous interchangeable, à part celui à qui il va arriver un truc qui le rendra identifiable) mais bien de leur sexe.
Et ça c'est un truc que je ne supporte plus du tout.

Aussi, Duist est vraiment énervant à être aussi parfait. C'est très très difficile de s'attacher à lui.

L'histoire n'est pas mauvaise en soi mais à aucun moment je n'ai frémi pour les héros. Il était évident qu'aucun des deux ne risquait rien malgré la prophétie et il est évident que dans le tome deux tout va s'arranger.

En fait je suis assez embêtée car je n'arrive pas à savoir ce qui manque à ce livre. Dans énormément d'histoires on sait avant de commencer que les héros réussiront (tout le monde ne tue pas la moitié de son casting comme King ou Martin) et pourtant on arrive quand même à avoir peur pour eux, à douter de leur réussite. Or ici ce n'était nullement le cas.

Les actions non importantes sont aussi beaucoup trop longues. Sincèrement je crois qu'on peut saisir tout ce qui est important en passant directement aux 100 dernières pages après avoir lu le premier chapitre.
La lecture n'est pas désagréable mais on a l'impression de ne pas avancer ce qui empêche de la rendre agréable.

Donc, si les personnages principaux étaient un peu plus finis, si les secondaires faisaient autre chose que de la figuration et si le méchant avait un peu plus de personnalité il y aurait moyen d'en faire une histoire de fantasy plutôt correcte.
Pour moi cette histoire, comme elle est à l'heure actuelle, n'est pas terminée. Certains chapitres mériteraient d'être retravaillés et le quotient sympathie de beaucoup de personnages d'être augmenté.
Et bien sur les fautes d'être corrigées (moins que dans d'autres romans auto-édités mais trop quand même).

Quelques détails qu'il n'était pas forcément utile de relever mais qui m'ont fait tiquer :
Qui a ferré Proteegasth, le centaure ? Et pourquoi ? Il vit dans la  foret, c'est un peu inutile.
P78. « Les petits sauvages sont-ils végétariens ou cannibales ? » Vu qu'ils ne sont de toutes façons pas humain le fait d'en manger ne ferait pas d'eux des cannibales mais juste des carnivores/omnivores. Et même en ne mangeant pas d'humains ils n'en sont pas pour autant végétariens puisqu'ils peuvent très bien chasser ou pécher des animaux.
Mais là c'est la chieuse en moi qui parle. 

Points forts : Une mythologie sympa, un scénario pas si mauvais bien que non abouti.
Points faibles : Trop peu d'action, personnages pas attachants, sexisme ordinaire.
Nombres de tomes : 2 pour l'instant. Un troisième (une préquelle ?) est en cours d'écriture.

04 octobre 2015

J'ai lu quoi en septembre ? 1 mois 1000 pages

Salut Internet !
Je suis un peu en retard pour la récap du mois mais la voilà.

Elle n'est pas très grosse par rapport à certains mois, vous allez voir.

BD :
Les Nombrils t7 (52p) : Avis dispo ici

Manga :
Sakamoto, pour vous servir ! t2 (192p) : Clairement dans la lignée du premier tome mais en mieux. On ne sait toujours pas grand chose à propos de Sakamoto mais ses réactions deviennent plus humaines, moins énervantes. Sa nouvelle amitié avec Kubota joue beaucoup là dedans à mon avis, il le soutient, s’énerve quand on lui fait du mal, on le sent moins détaché que dans le premier tome, ce qui le rend plus attachant. Il y aura donc un troisième tome pour moi.
Lady and the butler t1 (192p) : Relecture pour vous en faire un article complet. Sauf que j'ai mis plus d'un mois pour le lire tellement c'est mauvais... Le seul point positif c'est que l'accroche de mon article est toute trouvée.
Plum t3 (224p) : Plum est clairement trop intelligente pour un chat. Elle est mignonne et attachante mais elle réfléchit trop. Nous ne sommes plus vraiment ici dans une histoire qui peut prétendre s'inspirer de faits réels (ou alors j'ai toujours eu des chats particulièrement débiles) mais c'est ce qui amène des situations insolites, improbables, loufoques et qui rend finalement ce manga si addictif. Je ne suis pas une grosse addict des chats mais ce titre me parle, y a pas photo.
Bride Stories t7 (192p) : Avis à venir bientôt
Le requiem du roi des roses t1 et 2 (192 et 192p) : Avis à venir très très bientôt (déjà en ligne sur Yatta)
La confrérie des lions blancs t1 (180p): Avis à venir bientôt
Mes petits plats faciles by Hana t2 (224p): J'ai trouvé ce tome moins lourd en jeux de mots que le premier. On s'attarde un peu plus sur l'histoire de Hana hors cuisine ce qui est plutôt bien sympa. Les recettes ont toujours l'air orgasmique dans sa bouche bien que je n'en ai pas vu tant que ça que j'avais envie d'adapter. Ce tome se termine sur une sorte de plotwist (relativement énorme vu le niveau moyen d’intrigue dans ce manga mais honnêtement pas de quoi vous empêcher de dormir en attendant la suite). Du coup j’espère qu'un tome 3 est en préparation, sinon c'était vraiment pas la peine d'amener ça à dix pages de la fin. Encore une fois je pense que ce manga est à conseiller essentiellement aux gens qui cherchent des idées de recettes parce que l'histoire en elle même, bah, il n'y en a pas vraiment en fait.
Donc ça ce laisse lire amis je n'irais pas jusqu'à le classer parmi mes coups de cœur.
Assassination classroom t4 (192p) :  Ohohoh ! Un nouvel élève arrive dans la classe E et est de toute évidence bien plus préparé à sa mission que tout ses camarades. Les révélations concernant son identité vont faire un choc à tout nos protagonistes mais sera t-il plus efficace qu'eux ? Un tome sympa qui réussi une fois encore à ce que l'histoire ne tourne pas trop en rond. Les dessins quand à eux ne sont pas vraiment fantastiques et même parfois un peu raide, du coup c'est effectivement une bonne chose que l'histoire arrive à se renouveler pour de ne pas perdre l'attention des lecteurs (ou en tout cas la mienne).

Romans:
Le mystère de la chambre jaune (308p) : Avis à venir.
Une étoile sur le sapin (348p) : Avis à venir
Le joueur d’échec (128p) : Oui, je revisite mes classiques ! Ce livre était dans ma PAL depuis que j'avais vu le Grand Budapest Hôtel et d'une certaine façon, oui, j'ai retrouvé un peu du film dans cette histoire. L'histoire dans l'histoire est surprenante et jamais partie d’Échec ne m'aura semblé plus intrigante et addictive que celle là. Je m'en vais ajouter d'autres titres de Zweig à ma PAL d'ici peu.

Bon, assez peu de lecture ce mois ci tout compte fait, je me demande si mon quotas de pages est atteint...
2616. Bon ben c'est raté, j'avais misé sur 3000... Tant pis.
Je repart sur 2500 en octobre du coup, ça ça devrait le faire.

lectsept2015

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