24 juillet 2015

Japan Expo - Vamps (enfin) et infos sur la suite

Hello Internet !

Vous n'avez pas pu passer à coté mais depuis mon retour de Paris j'ai un peu remis à plus tard tout ce que j'avais prévu d'écrire ici... Honte sur moi.
Surtout, qu'en plus, j'en ai des choses à vous raconter !

Bon déjà, Paris.
Vu qu'il ne s'y est pas passé grand chose j'ai choisi de vous en parler pendant tout l'été dans une nouvelle mini rubrique dessin que vous découvrirez la semaine prochaine.
Comment ça c'est pas logique  ? Si, si, vous verrez.
Les dessins seront souvent accompagné d'une petite anecdote quand même, mais sincèrement je ne pense pas qu'il y ait matière à en faire un article complet en dehors tellement il ne s'est rien passé pendant ces trois jours... Paris c'est vraiment pourri.

Je vais quand même vous parler du concert de Vamps, vu que c'est pour le voir qu'on s'est farci tout ça.
Et il était...
Très décevant.
On était morts crevés après avoir passé la journée à arpenter la Japan Expo en long, en large et en travers. J'avais super mal aux pieds donc pas question de trop sauter, bouger ou essayer d'être un peu dans l'ambiance (J'ai même passé la moitié de l'après midi pieds nus, comme pas mal d'autres visiteurs en fait. Je suis pieds nus 23h/24 moi d'habitude et là j'avais mes grolles depuis 18h non stop (vive les voyages en car) mes petons avaient besoin de liberté. Avec, en plus, mon short de touriste et mon t-shirt de fan écervelée j'avais trop la classe mais je vous laisse le soin d'imaginer ça). En plus ils ont commencé en retard avec des chansons du nouvel album, non seulement je ne les connais pas mais en plus je ne les aime pas franchement. Il a fallu attendre une demi heure avant qu'ils ne se décident à chanter des morceaux qui me parlent. Et le concert, enfin le show case, n'a duré qu'une heure en tout. J'étais derrière un connard* de géant qui n'a fait que filmer, donc en plus de sa grosse tête j'avais sa grosse main et sa grosse caméra dans le chemin. Et puis on était super loin, et pas du coté de K.A.Z. A un moment Hyde lui a fait un câlin et Mr Grosse Tête était encore juste devant moi ! J'avais envie de lui filer des coup de bouquins. Raah.

Après le concert on sort par la première porte dans une sorte de petite cours pour laisser le gros du public se casser et pouvoir ensuite marcher tranquille vers la sortie sans être bousculé de toutes parts, mais aussi pour reposer nos petits pieds.  Donc on s'affale par terre, contre un piquet et entre les mégots de cigarettes qui maculent le sol. Moins d'une minute après un groupe se pose juste à coté de nous et se met à fumer, avec le vent dans ma direction, of course. Raah ! Vous faites chier à m’empêcher de respirer, vous savez pas vous passer de votre drogue quand vous êtes hors de chez vous, non ? Est-ce que je fais des pauses toutes les 20 minutes dans tout ce que j'entreprends pour bouffer des bananes moi ? (#Bananaismynewchocolate <3) Mais bon, une autre minute plus tard on se fait tous dégager très impoliment par un agent de sécurité en costard/trottinette (raah ! Je pensais que ça n'existait que dans les pubs de années 90 !) et on se retape alors les milliers de halls de la Japan pour pouvoir sortir et se remettre à faire une nouvelle file pour prendre le métro (Ouin. Marre des files. Marre d'être debout.) Et une fois dedans, bien sur, on a pas pu s'assoir, alors que le parc des Expo se trouve à 20 000 km de Paris.
Une fois de retour dans le quartier de notre hôtel, la douche dorée, Ah non ! pardon, la goute d'or, enfin ça sent fort pareil hein, on s'est fait quelques rues à la recherche d'un truc à bouffer. J'avais l'adresse de deux restos vegan mais comme on n'avait pas pris de pass Mobilis pour le premier jour (et que mes pieds ne me portaient littéralement plus) on a choisit de se faire un truc pas trop loin. On a donc arpenté quelques rues sans rien trouver de veggie friendly (c'est donc à ça que servent les smartphones ? Comme on a regretté de ne pas en avoir un pendant ce voyage) et on s'est finalement rabattus sur un truc pas génial et pas franchement bon marché mais au moins était-il comestible et on a pu retourner vers l’hôtel. Et là. Putain. Une foutue rue indienne. Toute une foutue rue indienne. Une foutue rue indienne avec pas moins de trois restos végétarien dedans ! Trois ! Raah !
Finalement on ne les a même pas testés vu que le lendemain on a mangé chez Végébowl (clique. Mais clique, donc !) où on a littéralement eu un orgasme culinaire grâce à leur potage au lait de coco. Sincèrement,  si vous êtes de passage à Paris (ou que vous y habitez, pauvre fou que vous êtes), que vous soyez vegan ou non, il faut que vous mangiez chez eux !  C'est l'une des bouffes les plus délicieuses que j'ai mangée de toute ma vie.  Et le dernier jour on a grignoté sur la foire des Tuileries et au Dernier bar avant la fin du monde (je voulais vraiment voir ce bar ! D'ailleurs je suis repartie avec un sous-bock ^^ Oups, est-ce du vol ?).

banana chocolate by Kobaitchi
Bon allez, je suis sympa, je vous aide à imaginer...

Enfin voilà quoi, au sujet de la Japan Expo directement, je ne regrette pas franchement d'y avoir été. C'est sympa à voir, il y a énormément d'invités jap et de jeunes artistes et ça c'est vraiment cool. Mais il y a surtout beaucoup trop de monde pour moi, je doute que j'y retournerais un jour à moins d'habiter à Paris (Moouhahaha. Comme si je pouvais avoir un jour envie de ça). De plus il y a de gros problèmes d'orga. Ils savent qu'ils vont brasser énormément de monde, c'est pas comme si c'était leur première année en plus, pourtant on a du faire presque une heure de file pour pouvoir entrer. On a aussi du traverser un hall totalement vide, on ne va pas me dire qu'il n'y avait pas moyen de mieux organiser les entrées en l’utilisant hein, j'y croirais de toutes façons pas.
Je n'ai pas grand chose à dire sur le système de dédicaces n'étant pas une chasseresse de signatures, quoique j'aurais pas été contre un petit dessin sur mon tome 2 d'In These Words seulement c'était par tirage au sort et j'ai perdu, mais il me semble laisser assez peu de chance à ceux qui n'achètent pas leur billet en pré-vente.

Enfin bon, c'est tout pour Paris pour aujourd'hui, pour le reste ça commencera la semaine prochaine et je pense pouvoir vous tenir en haleine jusque fin août vu le nombre de dessins que j'ai fait. Mais il ne s'agira pas d'une histoire à suivre, juste de... Oh et puis non, vous le verrez bien assez tôt.


En ce qui concerne les autres choses à venir, j'ai au moins deux articles très persos qui se préparent (en fait ils sont quasiment terminés, la vraie question étant "ne sont-ils pas trop personnels pour être publiés ?"), un article légumes, deux bouquins et au moins deux DIY. Maintenant que j'ai repris l'écriture ça devrait venir plus vite. La procrastination est une mauvaise habitude qui s'installe vite, il faut que je la combatte tout les jours...

Bonne nuit les p'tit.e.s bits.


* Oui, je sais, connard est une insulte sexiste (rolala) mais si on veut n'être ni sexiste, ni homophone, ni âgiste, ni spéciste,  ni raciste, ni quoiquecesoitphobe dans les insultes, bah, il n'en reste rapidement plus beaucoup. Du coup je continuerais d'utiliser connard, et connasse, et pouffiasse, et fils de pute, et putain (surtout putain en fait), ainsi que p'tite bite, et grosse dinde, et PD. Mais jamais dans ma bouche ils ne voudront dire ce qu'ils veulent dire pour les abrutis qui s'en servent au premier degré. D'ailleurs en fonction de qui vous êtes et de la façon dont je le dis ils peuvent aussi vouloir dire que je tiens à vous. Alors merde, quoi, faites pas chier.
Cela dit ce connard ci était bel et bien un connard, je ne suis pas en train de dire que je fantasme en secret sur la forme parfaite de son crane.