09 mai 2016

Key to Happiness - Anto Sass

kthTitre : Key to Happiness
Auteur :  Anto Sass
Éditions : Auto édition
Nbre de pages : 428
Date de sortie :  30 novembre 2014

 


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28 mars 2016

Né de poussière d'étoiles - Morgane Pinon

né de poussieres d etoilesHey visiteur/visiteuse !

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21 janvier 2016

Gel Mortel - Isabelle Larocque

gel mortel cover amazonIl en dit quoi le résumé ? Suspense dans la ville de Lyss. Pendant que la ville est ensevelie sous le gel, un habitant en profite pour créer des accidents mortels. Est-ce que l'inspecteur Müller pourra mettre sa naïveté de côté pou trouver le coupable ? 

Et moi, j'en pense quoi ? Globalement l'histoire est vraiment bonne. On s'attache à Theresa Müller et même au meurtrier. Ce sont des personnages complets et logiques (presque tout le temps).
Au début j'ai cependant un peu galéré à cause des noms de rues en allemand. Les lire était contraignant, les situer impossible. J'ai trouvé qu'on s'attardait un peu trop dessus alors qu'ils se ressemblaient tous pour moi, que je les oubliais dans la seconde où je les avais déchiffrés et qu'il m'était impossible de me rappeler qui habitait à quelle adresse.

Grosso modo le style est très agréable, il est très facile d'entrer dans l'histoire et plutôt difficile de refermer le livre avant la fin.
Cela dit j'ai quand même repéré quelques petites choses désagréables :
Des dit-il/dit-elle après chaque répliques de chaque personnage dans les dialogues du début. C'est lourd, répétitif et inutile.
Des tournures de phrases étranges, mélange entre le québécois, le suisse et aussi quelques fautes.
(exemple : Aussi bien au lieu d'autant, rejoindre pour téléphoner (à la limite joindre c'est ok, mais rejoindre ça sonne faux), patte de chaise au lieu de pieds, auto pour voiture. Ce dernier en particulier est très étrange et très souvent utilisé, surtout pour auto de police, ça dédramatise tout, je trouve. En Belgique, et aussi en France je pense, auto est plus utilisé pour les « petites autos » avec lesquelles les enfants jouent. Du coup ce n'est pas vraiment faux de l'utiliser pour désigner les voitures mais ça fait une impression super bizarre. Bon, ce n'est pas grave non plus mais quand on est pas habitué à ce langage ça surprend et ça nous sort un peu de l'histoire.)

A un moment il y a un retournement dans l'histoire, je ne peux pas vraiment en parler parce que ça vous gâcherait la lecture mais c'est la première fois que je lis un roman auto édité qui tente de faire ça et qui... y parvient ! Je tenais du coup vraiment à en parler un peu parce qu'avant que l'auteure ne décide de nous retourner la tête je n'avais rien vu venir. C'est un très très bon point.

Les persos sont la plupart du temps crédibles même si par moment leurs réactions sont un peu illogique ou énervante. Cela dit dans la plus grosse partie du roman je n'ai vraiment pas eu grand chose à leur reprocher.

La Suisse est finalement assez peu présente dans les histoires que j'ai l'habitude de lire, du coup c'est sympa une histoire qui s'y passe enfin (malgré les noms de rues imprononçables).
C'est un thriller sympathique où l'on suit à la fois la flic et le tueur. C'est fait intelligemment, on se fait parfois mener un peu en bateau par l'auteur mais c'est bateau assez solide et plutôt joli, si bien qu'on fini par la laisser faire avec le sourire.   

Finalement est-ce un coup de cœur ? Je crois bien que oui. Peut-être pas le gros coup de foudre comme on en a qu'un ou deux par an mais c'est tout de même une très bonne histoire qui, pour moi, mérite d'être lue.

Point fort :  Addictif, personnages crédibles et attachants.
Points faibles : Quelques répétions et expressions suisse et/ou québécoise auxquelles on n'est pas forcément habitué.e.s. Une fin un peu mitigée.
Nombres de tomes : 1

07 novembre 2015

L'Héritage des Damnés - Isabelle Rozenn-Mari

L'Héritage des DamnésSalut visiteur !

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Bonne visite.

 

 

 

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27 octobre 2015

Dans les Déserts du Vide tome 1 - Lydia Valldepérez

deserts du videQuatrième de couverture : 1933. La guerre d’Espagne se profile à l’horizon. Soledad, Juan et Jaime vivent dans un petit village du golfe de l’Ebro, au cœur de la Catalogne espagnole. Soledad, fille d’un propriétaire terrien, au destin dramatiquement lourd à porter dès ses treize ans. Juan, un garçon très pauvre qui s’épuise à travailler pour faire vivre ses vieux parents tout en rêvant d’égalité et de justice. Jaime, un jeune étudiant en médecine, fils de notable, catholique, mais sympathisant à la cause républicaine. Les évènements tragiques d’une guerre fratricide, républicains contre franquistes, vont les jeter sur des chemins douloureux. La guerre va faire de Juan et Jaime deux amis inséparables, et ils aimeront la même fille, Soledad. A travers le regard de trois êtres sensibles et attachants entraînés dans un conflit qui les dépasse, « Dans les Déserts du Vide » emporte le lecteur dans les affres de la guerre civile espagnole, le tenant en haleine jusqu’à un dénouement surprenant, et laisse une marque durable dans le cœur et la mémoire.

Et moi, j'en pense quoi ? Il y a ici une qualité d'écriture évidente. On est clairement face à un bon roman auto-édité. L'histoire se tient, les personnages sont crédibles, la relecture n'a pas été bâclée, le style est fluide... Vraiment, ce livre fait partie du haut du panier de l'auto-édition.

Et pourtant le début n'est pas très folichon. Dés les premières pages une chose grave se passe. On s'attend rapidement à une histoire glauque et malsaine, à des scènes que l'on a pas forcément envie de lire ou d'imaginer. Fort heureusement avec le changement de point de vue une trame nouvelle s'offre à nous et on entre dans un récit radicalement différent.

Des trois personnages que nous suivrons c'est Soledad qui m'ennuiera le plus. Bien qu'elle soit la pierre angulaire du récit on ne sait finalement pas grand chose d'elle à part qu'elle est incroyablement belle et que les hommes en tombent amoureux trop facilement, c'est énervant.
Elle est belle. Hop. Amoureux fou.
C'est trop simple. Ou alors les hommes étaient vraiment stupides au début du siècle et se satisfaisaient de bien peu avant de se déclarer fou d'amour.

"Petite réflexion sur la littérature en général et pas juste sur ce roman."
Ce qui m’amène d'ailleurs à un autre petit détail, rien de bien gros. Quoique... Mais surtout une réflexion qui ne concerne pas que ce roman mais à peut près 80% de ceux que j'ai eu entre les mains. Bien que ça le concerne aussi, évidement, sinon je ne digresserais pas ici.
Dans énormément d'histoires (et donc ici aussi) les héroïnes ou les femmes (même secondaires ou tertiaires) pour qui on (dans la plupart des cas ce "on" est un homme, obviously) est prêt à tout quitter, à tout faire, sont toujours superbes, merveilleusement belles, parfois intelligentes aussi mais c'est limite accessoire (et surtout jamais démontré, tout au plus indiqué dans un coin de paragraphe, entre la fermeté de ses seins et le rebondi de son cul), l'important étant qu'elles soient avant tout de foutues grosses bonasses. Seules les méchantes bonnes femmes médisantes ou encore les personnages secondaires asexuées ou clairement non baisable ont le droit d'être moche, grosse (même juste un peu), voire quelconque. C'est chiant, mais vraiment super chiant, de voir ressasser  encore et encore ce cliché de merde qui sous entend qu'une femme ne peut être désirable, intéressante et source de projection dans l'avenir qui si elle est belle. Foutrement belle.

Alors bien sur il est plus glamour d'avoir un personnage principal sexy, beau, bandant, mais le problème et là ou ça commence à user c'est que c'est systématique chez les héroïnes alors qu'il n'est pas si rare que les héros ne possèdent pas un physique parfait. Ils peuvent avoir la mâchoire un peu trop carrée, le bide un peu gras ou encore des ongles incarnés et ça ne choquera personne. Par contre les héroïnes ont (presque) toujours la taille mannequin, des yeux envoutant, une crinière de braise-jais-or fin qui cascade sur des épaules fines que l'on souhaite enserrer et protéger...

Bon, ici, époque oblige on peut difficilement être face à un roman féministe. Les femmes n'avaient aucun droit, étaient considérées comme des utérus sur pattes et avaient plutôt intérêt à tenir leur langue si elles ne souhaitaient pas prendre un coup. Ce qui est d'ailleurs très bien rendu dans cette histoire et qui fait fulminer intérieurement plus d'une fois. Mais je ne peux m’empêcher de penser qu'il aurait été intéressant que les héros puissent tomber amoureux de Soledad même si celle ci n'avait pas été une gravure de mode. Ça aurait rendu leur sentiments moins superficiels à mes yeux.

Et on en arrive, à mon goût, au plus gros problème de ce récit. Mais en même temps je sais qu'il s'agira du plus gros points positif pour d'autres lecteurs.
Je ne me suis pratiquement pas attachée aux personnages.
Ou, quand j'arrivais finalement à le faire ils agissaient l'instant d'après de telle façon que je ne pouvais pas être tristes pour eux dans leur malheurs vu qu'ils avaient finalement bien mérités ce qui leur arrivait.
Le comportement général de tout les personnages est agaçant. Ils sont tellement plein de défauts, tellement bien ancrés dans la réalité et tellement détestable car parfaitement crédibles... Des personnages à ce point inspirés de personnes réelles devaient obligatoirement être blindé de défauts, l'être humain en possédant par nature tellement et appréciant follement les cumuler. Seulement, en ce faisant on se retrouve avec des personnages qui sont problématique non pas parce qu'ils sont trop parfaits comme c'est trop souvent le cas mais qui au contraire sont détestable par bien des points. Ils sont trop humains, trop réalistes. Trop souvent je me suis dis « Bah, il lui arrive des merdes mais c'est un peu bien fait pour sa tronche ». A mon avis ce n'était pas l'effet recherché et ce n'est que ma propre sensibilité qui parle.
Du coup pour toute personne n'ayant pas la même que moi sur ces sujets (et ça en fait un paquet) je pense que ce coté réaliste pourra plaire.

Je ne suis pas adepte des récits témoignage (et donc des personnages trop ancré dans la réalité, trop plein de défauts et d’attitudes que l'on rencontre dans la vie de tout les jours, on l'aura compris) ce qui fait que je ne classerais pas ce livre parmi mes coups de cœur. En revanche je n'hésiterais pas à le conseiller à des gens qui aiment ce genre d'histoires parce qu'on est ici face à un produit qui a indubitablement un paquet de qualités. Ce ne sont juste pas celles que je recherche.

Points forts : Une période de l'histoire dont je ne connaissais finalement que les grandes lignes. Il est intéressant de se retrouver projeté ainsi dans cette guerre. Il y a un vrai travail de recherches en amont.
Les descriptions sont claires, on imagine sans mal le petit village, les oliveraies et tout le reste.
Points faibles : Personnages trop ancrés dans le réel. Les trois histoires menées de front ne se valent pas. Jaime : ok. Juan : bof au début et à la fin mais ok au milieu. Soledad : bof tout le long.
Nombres de tomes : 2

16 octobre 2015

Gohrmicia, tome 1 : Et la prophétie des deux lunes de Belten - Dominique Guenin

Gohrmicia tome 1Quatrième de couverture : Une prophétie vieille de 2000 ans annonçant le chaos... Un espoir... si mince... L'histoire immuable du Mal contre le Bien... Gohrmicia, grande Prêtresse de la vallée de Gohrm, parviendra-t-elle à réaliser la mission pour laquelle elle est destinée bien avant sa naissance?

Et moi, j'en pense quoi ? Commençons par ce qui fâche vraiment, la couverture.  Je ne suis vraiment, mais vraiment pas fan de ce genre de couvertures. Il aurait mieux valu juste utiliser le dessin de la fille, qui est en plus très joli au naturel, tout seul (il est visible sur le site de l'auteure, ici). Parce que, franchement, la superposition de la couverture officielle ne lui rend pas du tout honneur, ça fait très brouillon, personnellement ça ne me donne pas du tout envie d'ouvrir le livre.
Pareil pour les polices choisies, elles sont un tout petit peu hideuses. L'ombre portée, les reflets, tout ça fait présentation power point des années 90 et on voit directement qu'il s'agit d'auto-édition, ce qui est bien entendu un mauvais point.
Mais bon, vous connaissez l'adage et ne je jugez pas un livre à sa couverture, bande de vauriens.

Entrons donc sans plus attendre dans le vif du sujet et évitons qu'il n'y ait, comme dans ce roman, un peu trop de longueurs... Toute la partie intéressante de l'histoire se déroule sur les 50 dernières pages (grosso modo). On ne la voit pas avancer, et pour cause, elle ne le fait pas. A cause de ça j'ai mis énormément de temps à finir ce livre (près d'un mois) ce qui n'est quand même pas si courant.

J'aimerais m’arrêter un instant sur certaines choses qui m'ont dérangées : Gohrmicia a beau être une grande prêtresse elle réagit souvent de façon totalement débile, alors que Duist qui est un étranger qui ne connaît rien à ses coutumes semble comprendre les choses bien plus vite qu'elle.
On se dit assez régulièrement que soit elle n'est vraiment pas taillée pour sa « profession », soit elle fait la petite chose fragile pour que Duist lui vienne en aide, ce qui est dans un cas comme l'autre assez chiant.

[SPOILER ALERT]Aussi, tout ce foin sur la foret dont personne n'est jamais revenu vivant... On insiste lourdement durant toute la première partie du roman la dessus, c'est dangereux, bla bla bla, ceux qui y sont entrés n'en sont jamais revenus, blablabla et pourtant quand Duist et Gohrmicia vont devoir y entrer à leur tour, au moment où on se dit qu'ils vont rester bloqués, que ça va faire comme dans le Hobbit avec la foret qui rend fou, bah en fait non, ils en sortent sans le moindre soucis dix minutes après, on a même pas le temps de frémir pour eux. Bon, on pourra me répondre qu'ils ne s'étaient pas enfoncés très loin, ok. Pourtant la prêtresse a un gros coup de flippe quand elle voit que son ami a dépassé la limite autorisée. Ensuite, bien plus loin dans l'histoire tout les habitants partit pour la secourir vont eux aussi en sortir sans le moindre problème... Bon, entre temps on a bien évoqué la possibilité que ce soit le méchant mage qui capture les marcheurs égarés pour les lobotomiser mais il n’a pas confirmé cette théorie, du coup il n'y a toujours rien de sur mais tout le monde s'en fiche et sort de là sans la moindre difficulté. C'était bien la peine de nous faire une tête comme ça ! [FIN DU SPOILER]

Les personnages secondaires quant à eux sont énervants tant ils sont inutiles et se cantonnent à leur genre. Les filles font les filles, elles rassurent machin, se taisent, ne dégainent pas leur arc assez vite en cas de danger, etc. Et les garçons font les garçons, ils chahutent, rient, font les fous... Ça devient chiant dés la deuxième fois. Ils agissent à chaque fois exactement comme on s'attend à les voir réagir, non pas en fonction de leur caractère (ils sont tous interchangeable, à part celui à qui il va arriver un truc qui le rendra identifiable) mais bien de leur sexe.
Et ça c'est un truc que je ne supporte plus du tout.

Aussi, Duist est vraiment énervant à être aussi parfait. C'est très très difficile de s'attacher à lui.

L'histoire n'est pas mauvaise en soi mais à aucun moment je n'ai frémi pour les héros. Il était évident qu'aucun des deux ne risquait rien malgré la prophétie et il est évident que dans le tome deux tout va s'arranger.

En fait je suis assez embêtée car je n'arrive pas à savoir ce qui manque à ce livre. Dans énormément d'histoires on sait avant de commencer que les héros réussiront (tout le monde ne tue pas la moitié de son casting comme King ou Martin) et pourtant on arrive quand même à avoir peur pour eux, à douter de leur réussite. Or ici ce n'était nullement le cas.

Les actions non importantes sont aussi beaucoup trop longues. Sincèrement je crois qu'on peut saisir tout ce qui est important en passant directement aux 100 dernières pages après avoir lu le premier chapitre.
La lecture n'est pas désagréable mais on a l'impression de ne pas avancer ce qui empêche de la rendre agréable.

Donc, si les personnages principaux étaient un peu plus finis, si les secondaires faisaient autre chose que de la figuration et si le méchant avait un peu plus de personnalité il y aurait moyen d'en faire une histoire de fantasy plutôt correcte.
Pour moi cette histoire, comme elle est à l'heure actuelle, n'est pas terminée. Certains chapitres mériteraient d'être retravaillés et le quotient sympathie de beaucoup de personnages d'être augmenté.
Et bien sur les fautes d'être corrigées (moins que dans d'autres romans auto-édités mais trop quand même).

Quelques détails qu'il n'était pas forcément utile de relever mais qui m'ont fait tiquer :
Qui a ferré Proteegasth, le centaure ? Et pourquoi ? Il vit dans la  foret, c'est un peu inutile.
P78. « Les petits sauvages sont-ils végétariens ou cannibales ? » Vu qu'ils ne sont de toutes façons pas humain le fait d'en manger ne ferait pas d'eux des cannibales mais juste des carnivores/omnivores. Et même en ne mangeant pas d'humains ils n'en sont pas pour autant végétariens puisqu'ils peuvent très bien chasser ou pécher des animaux.
Mais là c'est la chieuse en moi qui parle. 

Points forts : Une mythologie sympa, un scénario pas si mauvais bien que non abouti.
Points faibles : Trop peu d'action, personnages pas attachants, sexisme ordinaire.
Nombres de tomes : 2 pour l'instant. Un troisième (une préquelle ?) est en cours d'écriture.

13 août 2015

Dem et Sven l'inacceptable destinée - Maryrhage et Amelhiie

Dem et Sven l'inacceptable destinéeQuatrième de couverture :  Après une vie bien remplie et une future mort acceptée, Sven le vampire DJ quitte sa Russie natale pour aller s’installer à Paris. Il rejoint Sergei, son ami de toujours afin d’ouvrir une nouvelle boite de nuit en espérant finir les quelques années qu’il lui reste en paix, dans une ville où tout lui est inconnue. De son côté Démétrios, vampire de son état et enfoiré de première, surtout en affaire, vois d’un mauvais œil l’arrivée de Sven dans son business prospère. Il est bien décidé à se débarrasser de ce concurrent indésirable et tous les coups bas sont permis tant qu’ils servent son avantage. Mais, tous les deux n’avaient pas prévu que le destin s’en mêlerait, qu’il ferait d’eux des alliés et leur apprendrait que la destinée peut être des plus…surprenante.

Ce que j'en ai pensé : Bon, déjà cette couverture... Il n'y avait pas moyen de faire plus kitsch encore ?
Cela dit, elle correspond parfaitement au genre et ne ferait absolument pas tache à coté de tomes non auto-édités.
Mais bon, déjà à la base je n'aime pas les couvertures des romances. C'est généralement kitsch, cucul et de mauvais gout. Et celle ci ne fait pas exception, donc.

Mais en qui  concerne l'histoire, ça va mieux ou moins bien que la couverture ? Hmm...
Il faut savoir que déjà de base je n'aime pas les histoires d'amour, je trouve que l’intérêt de telles histoires est très très limité. Et si je n'aime pas les histoires d'amour c'est parce qu'avant même d'avoir tourné la première page on sait déjà comment ça va se terminer : Ils vécurent heureux, longtemps et en baisant un max.

Et hélas cette histoire ne déroge pas à la règle, nos deux vampires se détestent mais une force surnaturelle les pousse l'un vers l'autre, et que peut-on faire contre son destin à part l'accepter, hein ? Mouais, bof. Le pitch de départ nous annonce tout de go qu'ils n'y aura aucun suspense... Avouez que c'est pas très vendeur.
Bon, à un moment il y a quand même un personnage qui débarque (un peu de nul part d'ailleurs) et qui agite les plumes colorées qu'on lui a fourrées dans le fion en nous laissant espérer un peu d'action et un vrai suspense.
Franchement je l'ai aimé, pendant quatre pages au moins, pour les promesses qu'il amenait avec son p'tit cul de mafieux. Sauf qu'il a disparu plus vite encore qu'il n'est arrivé. Bouh ! Les faux espoirs c'est tout sauf cool, les filles !

En ce qui concerne le style, ça se répète. Ça se répète beaucoup. Ça se répète beaucoup trop, en fait.
Qu'ils aient envie de baiser tout le temps, bon, ben c'est un choix scénaristique, ok. Mais pourquoi faut-il qu'ils le fassent à chaque fois exactement de la même façon ? Où est l’intérêt de décrire toutes ces (nombreuses) scènes à chaque fois si c'est pour qu'elles se répètent pile poil pareil ? Sérieusement ?

[Mode très cru activé. Si vous n'aimez pas les mots comme bites, sperme et cul cassez-vous, ça vaut mieux.]
Bon aussi, c'est un avis très personnel mais... ils ne seraient pas un peu éjac. précoce les deux suceurs (de sang, of course) ? Parce que ce n'est pas normal d'avoir une goûte de sperme sur le bout de la bite avant même d'avoir commencé les hostilités. Et a chaque fois en plus. Ni de terminer en 3 minutes chrono. Ce sont des vampires assoiffés de sexe, merde... Il n'y a que moi qui trouverais plus normal que leurs ébats durent au moins 40  minutes d’affilées (voir plus ai-je envie de dire) ? Là ils se branlent deux-trois coups, se mordillent les couilles ou la nuque et Pouf ! Feu d'artifice. Je ne trouve pas ça très performant pour deux êtres qui ne connaissent pas la fatigue, qui ont eu une centaine d'année pour s’entraîner et qui, en plus, sont considérés comme de plutôt bons coups.

Bon, en temps normal il s'agirait de détails, hein, on est d'accord. Mais puisque ici la trame principale tourne autour de ça ça me semble quand même un peu important.
[Mode très cru désactivé, vous pouvez revenir]

Les 100 dernières pages ne sont que du remplissage. Ça m'a donné l'impression d'un RP qui se termine, où l'action est finie, mais qu'on veut continuer encore un peu. Du coup on rajoute un peu de « suspense » là il n'est nullement nécessaire. Parce que, sincèrement, à quoi servent ces pages ?  A montrer que Dem se sent mal d'être un connard et de savoir que son mec le sait aussi ? Parce que vous croyez vraiment qu'on avait pu passer à coté en presque 400 pages ?

Fuck la logique aussi en ce qui concerne sa raison de retour vers Sven.
[Attention : SPOILER]
« Je suis trooop malheureux sans ma destinée, j’espère qu'il ne l'est pas autant alors que je lui ai brisé le cœur. Mais bon, dans quelques décennies il ira mieux, ça va bien finir par passer. Ou alors il sera malheureux pour l’éternité... Bah, nan, pas possible. Ça va lui passer. »
Et 3 mois plus tard... « Raaah ! Je suis vraiment troooop malheureux... Bon, y en a marre des conneries, je vais le retrouver. Des décennies c'est long quand même, je l'avais pas capté. lolilol »
Ce n'est non seulement pas hyper logique mais en plus pas franchement passionnant. On s'emmerde pendant ces 100 dernières pages, on voit à quel point elles sont inutiles et ça énerve.

Sinon, aussi, laisser culpabiliser Sven pendant 500 pages sur la mort de sa femme et le faire baiser juste devant sa tombe à trois pages de la fin, sérieusement ? Quelle preuve de respect et d'amour qui dépasse l'entendement, rolala.
[Zone de SPOILER terminée]

Les personnages maintenant (Oh dear...), ce sont avant tout de gros clichés sans beaucoup de nuances.
Ils sont virils, cons, machos, baiseurs... Ils ne m'ont pas franchement surprise (c'est peu de le dire). Bon, au moins ils sont à peu près fidèles à eux mêmes jusqu'au bout.
Mais je ne me suis pas attachée à eux, c'est un vrai problème. Le bad boy qui devient gentil est un classique mais peut-être est-il un peu trop éculé (à une lettre prêt ça marche aussi). A moins qu'il ne soit tout simplement pas assez bien maîtrisé ici.

Certains aspects de leur comportement m'ont aussi franchement exaspérée. Leur petite guéguerre au début n'est pas crédible un seul instant. Ce sont de grands méchants vampires prêt à tout pour obtenir ce qu'ils veulent, bordel. Ils sont dangereux et craint. Mais ils se battent à coup de caleçon aux morpions et de colorant dans la boisson... Ça ne fait pas du tout sérieux. Pas sur qu'ils auraient impressionné quiconque parmi leurs rivaux avec de telles méthodes digne d'ados de 14 ans.
Mais c'est un défaut que j'ai remarqué dans beaucoup (trop) d'histoires ces derniers temps, à croire que les auteurs sont des bisounours incapable d'imaginer quelques coups vraiment tordus et méchants, et pas que dans l’auto-édition (mais plus que dans l'édition traditionnelle malgré tout). Les méchants ne sont pas méchants, quand ils font un coup qui se veut vraiment dégueulasse au héros il s'agit trop souvent d'une mauvaise farce, un truc qu'un vrai méchant n'utiliserait jamais au risque de passer pour un bouffon.
Vous imaginez Ramsay envoyer un caleçon Bob L'éponge aux morpions au lieu d'une partie de Theon aux Greyjoy ? Non ? C'est normal, parce que ce serait ridicule et qu'aucun méchant n’espère être pris au sérieux en agissant ainsi.


Je terminerais sur, encore, un point noir, il reste plein, mais plein de fautes ! Et plus on avance dans l'histoire plus il en reste. Quant à la ponctuation ! Rah non mais la ponctuation quoi ! Je n'ai jamais vu une telle anarchie parmi les virgules. C'est à croire qu'un point virgule mal dans son encre a rameuté toutes les virgules junkies dans un coin de page en leur promettant un méga joint et a tout fait péter à coup de C4. Je ne vois pas d'autre explication à la présence de virgules dans des phrases telles que : « Je préfère dire que je n'ai rien, plutôt que mettre un mot, sur ce qui se trame en moi. »
En fait ça ressemble presque à un poème une fois sortit de son contexte. Ce n'est pas l'exemple le plus éloquent mais je ne les ai pas tous surlignés, l'ebook énorme faisait suffisamment ramer ma liseuse sans ça.
Mais franchement la lecture est gravement compliquée par cette ponctuation aléatoire. Et si le but était de donner un style particulier c'est raté.

Pour conclure je dirais que j'étais curieuse d'essayer un M/M.
Fan de certains yaoi et de Poppy Z Brite je me demandais à quoi pouvait bien ressembler ce style de plus en plus en vogue. Hélas, comme je l'avais soupçonné, il s'agit d'avantage d'une sorte de nouveau porno pour ménagères que d'une révolution.
Je ne suis clairement pas le public cible et par conséquent je doute que je renouvellerai l’expérience.

 

Points forts :  Même si elles n'ont rien de révolutionnaire les 400 premières pages plairont à celleux qui aiment les histoires d'amour "compliquées".
Points faibles : L'ortographe, les clichés, le manque de logique, les persos ne sont pas du tout attachants.
Nombres de tomes : Un. Mais il s'agit d'un spin-off de la saga Vampires et Rock Stars.

 

25 juin 2015

Entre Ombre et Lumière - Paul G Sergeant

entre ombre et lumiereQuatrième de couverture : De tout temps, à tous les niveaux socioprofessionnels, l'homme ne vise qu'un seul but : celui d'être reconnu, considéré, respecté. Dans le monde de l'audiovisuel, et notamment dans le monde de la télévision, ce principe a du mal à se concrétiser ; car deux mondes s'affrontent, involontairement ou consciemment : le monde de ceux qui travaillent dans la lumière et celui de ceux qui travaillent dans l'ombre, le monde de ceux qui récoltent tous les avantages et privilèges et celui de ceux qui ne récupèrent que des miettes de la gloire ou pire encore mépris et déconsidération. Des techniciens, faisant partie des gens de l'ombre ayant longtemps évolué dans le monde télévisuel avec plus ou moins de succès, ressentent ce phénomène. Malgré leur expérience, ils sont toujours confrontés à cette lutte interne. Ils vivent ou subissent toujours rêves, désillusions, humiliations, stress, angoisse, aux dépens de leur vie privée et de leur épanouissement personnel. Certains acceptent cela sans réagir, d'autres le vivent mal. Dans ce monde replié sur son nombril, une série de crimes inexpliqués, car apparemment sans mobile, va être perpétrée. L'enquête, qui en découlera, va déterminer le lien entre tous ces crimes. Découvrirons-nous l'auteur de ces assassinats ?

Ce que j'en ai pensé :  J'ai trouvé la première partie trop longue et, probablement à cause de leurs métiers très semblable pour la néophyte que je suis, j'ai longtemps confondu les personnages. Il y a aussi beaucoup de passages pas super utiles dans cette première moitié. Bon, ils nous permettent de saisir comment se déroule un direct, un montage, etc, donc ils ne sont pas totalement inutiles non plus mais le fait qu'ils ne soient pas relié à l'intrigue principale et qu'ils soient si nombreux est un peu dérangeant.
Cela dit, une fois que l'histoire commence réellement, avec le premier meurtre, la lecture devient plus rapide, plus fluide et donc plus intéressante.

Le langage très 90 est vraiment parfait, il permet de s'immerger totalement dans l'époque. Les blagues pourries entre les personnages, les références, les réactions, toutes ces choses sont parfaitement encrées dans l'époque où se déroulent les fait. C'est pour moi le point le plus positif du roman.
On imagine sans difficulté les habits, la déco, voir même les rues, et ce coté rétro-ringard apporte un cachet tout particulier à l'histoire.

Les discussions entre les différents protagonistes aussi sont très bonnes, on y croit sans avoir à se forcer (chose que l'on voit hélas trop peu souvent en auto édition).

Jusqu'au bout je n'ai pas eu vraiment d'idée sur l'identité du meurtrier. Bon, la logique me disait qu'il devait faire partie des personnages que l'on suivaient mais rien chez eux ne m’incitais sérieusement à en suspecter un plus que les autres.
Par contre, le fait d'ignorer qui était le meurtrier ainsi que ses motivations jusqu'à un stade avancé m'a empêché d'avoir beaucoup de compassion pour lui, ou plutôt de trouver des excuses, des raisons valables à ses actes. J'ignore si  le but était que l'on soit du coté de la police ou de l'assassin mais au vu du résumé, de l'intro ou même de l'orientation générale de l'histoire j'ai tendance à penser que c'est vers ce dernier que notre cœur est censé pencher, or ce n'est qu'à moitié le cas. On manque d'attachement à son sujet, de connaissance de son passé pour vraiment l'aimer.
Bon, on comprend ses raisons, hein, mais personnellement j'aurais voulu en savoir plus sur lui, sur ce qui se passe dans sa tête.

Points forts : Pour y avoir grandit les années 90 ne sont vraiment pas parmi mes préférées, or tout suinte nineties dans ce roman. C'était bien partit pour être un point négatif. Et puis finalement c'est tellement bien fait, tellement bien décrit, que c'est devenu la plus grosse qualité de ce titre.
Points faibles : La lenteur du début. Les problèmes que peuvent rencontrer les intermittents n'évoluant pas sur le devant de la scène sont mis en lumière  d'une façon qui, de prime abord, peut sembler un peu trop téléphonée, les méchantes  « stars » qui traitent mal le personnel face aux gentils assistants qui ne veulent qu'être reconnu pour leurs qualités. Mais au bout du compte les méchants se transforment en victimes traquées par un « petit » pas si gentil ni droit dans ses bottes, ce qui équilibre un peu le tout et fait oublier l'impression mi figue mi raisin du début.
Nombres de tomes : Un

29 mai 2015

L'héritage Pastor Raspail - Maxime Frantini

9791091116053_frontcoverQuatrième de couverture : A l'automne 1807, le roi d'Espagne, Carlos IV, confie au capitaine de sa garde une mission secrète et périlleuse. Le valeureux Félipe Pastor Raspail devra affronter la traitrise du prince Ferdinand et les soldats de Napoléon pour mener à bien sa mission de Madrid à Séville, Londres ou Cuba.

Mais le poids du lourd secret changera sa vie à jamais, sa vie, et celle de toute sa famille, jusqu'à nos jours.

Une folle épopée à travers la première moitié du XIXème siècle, mêlant aventure et suspense, inspirée de faits réels.

Ce que j'en ai pensé : L'histoire est vraiment intéressante ! Le problème c'est qu'elle est traitée de façon très inégale. Certains passages sont réellement passionnants et m'ont emportée sans difficulté mais d'autres étaient lourds et laborieux.

L'ensemble gagnerait à être amputé d'un bon tiers des écrits, histoire que le tout reste digeste.

Il y a beaucoup de moments où il ne se passe rien et qui ne sont ni intéressants ni importants plus loin dans l'histoire, autant s'en défaire. Personnellement j'ai vraiment failli décrocher définitivement plus d'une fois.

Parmi les autres problèmes il y a les discussions, qui ne sont vraiment pas naturelles, au plutôt qui semblent sortir de séries télé. Quand on peut mettre beaucoup d'informations en peu de secondes (comme dans une série) on peut se permettre de faire un peu de remplissage (Bonjour, comment allez vous ? Et la petite famille ? Je suis bien content que vous soyez venu mon ami. Blablabla. Et malgré tout, même dans une série il ne faut pas en abuser !) mais dans un livre il faut couper. Les petites intro aux discussions, qu'on retrouve à pratiquement chaque discussion en plus, sont vraiment chiantes. Entendre le roi parler pendant 25 lignes de la pluie et du beau temps alors qu'il a un truc super important à dire ça ne va pas, ça lasse, ça énerve et ça n'est pas crédible.

En revanche les moments d'actions sont vraiment bien, la chasse au trésor est prenante, la dernière partie aussi. Mais entre ces moments il y a un peu trop de creux et certains sont vraiment très longs.

 

La minute chiante de la féministe en moi ( Les deux paragraphes qui viennent ne contiennent pas de grosses révélations mais certaines pourraient quand même être considérées comme un léger spoiler, passez les si vous préférez entrer aussi vierge que possible dans l'histoire) : Plusieurs choses m'ont dérangée dans le traitement d'Esther. Elle est forte et intelligente (elle parle au minimum 3 langues, ce qui n'est pas rien pour l'époque, pour une femme, et qui plus est pour la fille d'un fermier) pourtant elle est régulièrement infantilisée (quand il la berce avant de l'endormir, quand elle est considérée comme une petite princesse à Londres), ramenée constamment à son statut de femme objet (elle est belle, tellement belle que tout les hommes la regarde. Quand on lui fait un compliment il concerne sa beauté et nullement sa personnalité, son éducation, sa culture...) et le pire c'est qu'elle s'en accommode très bien. Elle passe aussi un peu pour une salope quand elle se déshabille devant Felipe alors qu'ils se connaissent depuis 4 minutes et demi et cela avec son père à une vingtaine de mètres maximum d'eux. Ce n'est pas super réaliste. Et c'est dommage. Il s'agit pour ainsi dire du seul personnage féminin de l'histoire, elle était bien partie pour être forte, elle sauve quand même les miches de Raspail lors de leur rencontre, mais elle devient vite la « belle blonde » qui sert avant tout à faire joli.

 Si je me rappelle bien le physique de Pastor est juste un peu abordé au début du roman, et d'après mes souvenirs il est assez banal. En tout cas on ne revient pas sur sa belle gueule, ses muscles saillants ou son petit cul agréablement moulé dans son joli pantalon militaire toutes les 30 pages. Esther par contre elle est belle, belle beeeeeelllllle ! Avant de se rappeler qu'elle est étudiante en langues, intelligente, courageuse et sauvage on se dit surtout « ah ouais, c'est quand même une sacré bonasse la p'tite» Elle est blonde, parce que toutes les belles femmes sont blondes, même les portugaises, elle s'habille avec des jupons à volants et des robes moulantes, ses cheveux volent au vent quand elle marche et elle se déplace avec la grâce d'un cygne.
Bon, ce n'est pas tout le temps comme ça non plus, et je pense même qu'il y a deux ans j'aurais moitié moins tiqué sur cela, mais ajourd'hui je vois le problème et les implications réel(le)s de ce genre de préjugés inconscients.

Pour conclure je dirais qu'il s'agit d'une période de l'Histoire et d'un lieu dont on entend peu parler en tant que francophones.
Étant friande de récits historiques je suis contente que cette lacune soit enfin comblée.

Et puis une chasse au trésor, que ce soit à 7, 27 ou 77 ans, ça ne laisse jamais indifférent !

Points forts :  Bien qu'il y aie quelques facilités scénaristes qui énervent et/ou qui ne sont pas logique dans l'ensemble l'idée et le scénario restent bon. Certaines scènes mériteraient un petit remaniement mais comme la fin se lit d'une traite on sort de ce livre avec une bonne impression générale.
Points faibles : Un peu trop long et les discussions pas toujours très réalistes.
Nombres de tomes :

 Compte pour le challenge lecture 2015.