07 avril 2016

Deadlock - Saki Aida et Yuh Takashina

Deadlock-couv-1Titre : Deadlock
Tome : 1
Série en cours
Auteur : Saki Aida et Yuh Takashina
Éditions : Taifu
Nbre de pages : 200
Date de sortie :  25 février 2016

Il en dit quoi le résumé ? 
Agent de la brigade de lutte contre la drogue à Los Angeles, Yuuto Lennix, 28 ans, est accusé du meurtre de son coéquipier après que ce dernier ait été retrouvé assassiné dans son appartement. Deux semaines auparavant, ils avaient réussi à démanteler l'un des plus gros gang de drogue de New York après un an d'infiltration. Victime d'un coup monté, Yuuto est condamné et envoyé à la célèbre prison de Schelger où il devient rapidement la cible des autres détenus. Face à cette situation, Yuuto refuse l'aide de son co-détenu, Dick Burnford, un homme énigmatique respecté par tous les autres détenus. Quelque temps après son arrivée, Yuuto reçoit la visite de Mark Hayden, un agent du FBI venu lui proposer sa libération s'il arrive à retrouver Corvus, le mystérieux leader d'un groupe terroriste.

Et moi, j'en pense quoi ? La prison, lieu de bien des fantasmes homosexuels comme l'ont déjà démontré (plus ou moins) habilement Orange is the New Black ainsi qu'Under Grand Hôtel, entre autres.
Mais alors, comment s'en sort ce premier volume de Deadlock ? Vaut-il la peine qu'on s'y attarde ou pas ? C'est ce que nous allons essayer de voir.

La première chose à m'avoir plus dans ce manga, avant même de l'avoir ouvert, c'est sa couverture, clairement. Peu de couleurs, des personnages aux traits fins et soignés et une ambiance renfermée mais pas trop. Ça me semblait annoncer du bon. Les visuels intérieurs sont tout autant plaisant, les dessins sont beaux, le trait presque aérien, les persos ont de bonnes gueules. Les arrières plans sont régulièrement absents ou effacés mais ce n'est pas gênant, au contraire, ça nous permet de totalement nous concentrer sur les personnages et nous empêche de nous laisser distraire par de petits détails. C'est visuellement très agréable et c'est un des gros points forts de ce manga.

Le scénario quant à lui est assez intéressant et démarre sympathiquement. Ce tome en pose les bases et si nous rencontrons un certain nombre de personnages secondaires nous n'en savons pas encore beaucoup à leur sujet, tout tournant beaucoup autour de Yûto et de son "emménagement" à Schelger. J'avoue être impatiente d'en savoir plus à leur sujet, certains ayant l'air trop gentils pour être honnête et d'autres étant simplement intrigants.

En ce qui concerne l'ambiance carcérale je serais bien en peine d'indiquer si elle est correctement retranscrite mais elle me semble néanmoins suffisamment crédible pour que l'on s'y laisse prendre. Plus en tout cas que dans d'autres fictions que j'ai déjà eu l'occasion de voir passer.

En ce qui concerne la classification de ce manga, je pensais qu'il s’agissait d'un yaoi mais rien dans ce premier tome ne permet véritablement de le classer ainsi, d'ailleurs le logo yaoi n'est pas disposé sur la jaquette. Ça changera peut-être dans ceux à venir, certaines réflexion du protagoniste le laissant parfois sous entendre, mais ça ne semble pas parti pour être un récit qui placera l'histoire d'amour en premier plan au détriment du reste, ce qui n'est pas franchement pour me déplaire.

Ce que je regrette un peu : Visiblement il s'agit de l'adaptation d'un roman de Saki Aida or je n'en ai pas trouvé trace en français, il semblerait qu'il n'ai jamais été traduit. Reste donc à espérer un énorme succès de cette nouvelle série pour donner envie à l'éditeur de nous proposer également la version texte de cette histoire qui débute vraiment pas mal du tout.

Pour conclure, c'est une très bonne surprise que ce titre que je n'attendais pas spécialement. Il est très prometteur et je suis impatiente d'en avoir la suite dans les mains.

Affaire à suivre donc...

En résumé :
Point positifs :
les dessins, le scénario original et jusque là bien construit.
Points négatifs : Pas trace en français du roman dont le manga est adapté

Article initialement publié sur Yatta Fanzine.

23 mars 2016

In These Words - Jun Togai et Narcissus

in these words 1 et 2Hey visiteur !

Cette critique est désormais accessible sur le nouveau blog à cette adresse : In These Words - Jun Togai et Narcissus.

 

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14 mars 2016

Caste Heaven, tome 1 - Chise Ogawa

caste heaven t1Titre : Caste Heaven 
Tome : 1
Série en cours
Auteur : Chise Ogawa
Éditions : Taifu
Nbre de pages : 192
Date de sortie :  13 janvier 2016

Il en dit quoi le résumé ? Gouvernée par un système de grades cruel et arbitraire, la jalousie, la convoitise et la peur règnent dans cette école. Parmi les étudiants, Azusa a obtenu le rang de ''Roi'' lors du précédent jeu. Craint et respecté de tous, il n'a aucune gêne à persécuter ses camarades, mais cette situation change le jour où un nouveau jeu est lancé. Sûr de le remporter une nouvelle fois, Azusa va devoir faire face à la trahison d'un de ses lieutenants, qui va le faire descendre au plus bas rang du classement, celui de souffre-douleur.

Et moi, j'en pense quoi ? Non, non, non, et NON !
Des viols, encore. Sérieusement ?
Et une victime qui apprécie ce qu'elle vit. Vraiment ?
Fuck !
Ras la touffe de ça.

Mais le pire, je crois, ce qui m'a encore plus dérangé, c'est que Azusa, la victime, est un connard. Au début de l'histoire il a été désigné roi, il abuse de ce pouvoir et il nous est montré comme une parfaite petite raclure pour qu'au final on se dise "bah, c'est pas si mal fait pour sa gueule, ça lui apprendra l'humilité."
Sauf que ça me fait franchement chier qu'on tente de me faire penser que le viol punitif peut-être une solution correct...

A cause de ça j'ai eu du mal à entrer dans l'histoire et a me sentir vraiment concerné par les personnages durant toute la première partie.
La seconde concerne deux autres élèves, Kuze et Kusakabe, qu'on a eu un peu l'occasion de voir apparaitre en seconde plan avant ça. Leur histoire est teintée de beaucoup plus de bienveillance et est carrément plus agréable à suivre. Si le prochain tome s'attarde d'avantage sur eux il est possible que je me laisse tenter mais si ce n'est pas le cas ce sera sans moi.

Ce qui est triste c'est que l'on passe à coté d'une trame qui pourrait être novatrice dans le sens où Azusa se rebelle contre le système et pourrait donner naissance à une forme de résistance au sein de son lycée. Bien sur il tient tête à son oppresseur, et c'est là que nous avons une idée intéressante, mais il se laisse aussi aller à ressentir quelque chose à son égard, et ça ça pue.
J'aurais plutôt envie de le voir manipuler Karino, trouver le moyen de lui pourrir la vie et surtout ne pas le voir en tomber amoureux. Mais ce premier tome n'est clairement pas assez sombre pour laisser présager une telle suite dans les prochains.
A voir donc, mais avec plus d'une pointe de doute.

En résumé :
Point positifs :
Une idée tordue et originale qui a un vrai potentiel pour peu que l'histoire s'assombrisse à l'avenir.
Points négatifs : La victime qui tombe amoureuse de son agresseur...

07 mars 2016

Not Equal ≠ Reibun Ike

not equal couvTitre : Not Equal ≠
Nbre de tomes : 2. Série terminée
Auteur : Reibun Ike
Éditions : Taifu Comics
Nbre de pages : 192 et 192
Date de sortie : 18 octobre 2012 et 15 janvier 2013

Cet article, comme bien d'autres, est désormains disponible sur le nouveau blog à cette adresse : Not Equal ≠ Reibun Ike

 


29 février 2016

L'aventure du concussoris Magnus [Sherlock Holmes et Dr. John Watson dans] - Yayoi Neko

Couv_SherlockTitre : Sherlock Holmes et Dr. John Watson dans l'aventure du concussoris Magnus
Tome : 1
One-shot
Auteur : Yayoi Neko
Éditions : Les éditions Muffins
Nbre de pages : 116
Date de sortie : juillet 2010

Il en dit quoi le résumé ? Sherlock Holmes et le docteur Watson sont mandatés par Lady Éva Brackwell pour négocier avec l'horrible Charles Augustus Milverton la restitution de lettres compromettantes

Découvrez dans cette libre adaptation de la nouvelle de Sir Arthur Conan Doyle "L'aventure de Charles Augustus Milverton", une nouvelle vision de la relation partagée entre le célèbre détective Sherlock Holmes et son ami et biographe, le docteur Watson.

Et moi, j'en pense quoi ? En reprenant le texte original mot pour mot ou presque cette courte BD nous donne une vision de la relation entre Holmes et Watson comme certain.e.s (dont moi) l'ont vue en sous texte de l’œuvre d'origine, où les deux compères ne partagent pas qu'une belle amitié mais bien une relation plus fusionnelle encore.

Je ne suis ni une habituée ni une grande partisane de ce genre de dessin sans vraiment savoir expliquer pourquoi. Peut-être parce que les têtes semblent souvent trop petites, que les visages sont trop sévères ou les traits trop figés. Et pourtant ici ça ne m'a pas vraiment dérangée, mieux encore, dans bien des cases j'ai trouvé les dessins vraiment sympa. Passant du franchement mignon dans les scènes tendres au classe et énergique dans les moments d'action, l'auteure dévoile une palette de sentiments et des personnages profonds et crédibles auxquels on s'attache en un rien de temps.


Comme je l'ai dit le texte est exactement celui de la nouvelle dont il est tiré. Peut-être à quelques variantes près cela dit, n'ayant pas celle ci sous les yeux en ce moment je suis bien en peine de le vérifier. Mais l'ayant relue il y a quelques mois elle est encore assez précise dans mon esprit pour m'en rappeler et voir ce qui est davantage qu'une similitude.
Ici pas de rajout au niveau du texte ou de la trame de l'histoire permettant d'ajouter un peu de romance ou de sexe à l'ensemble comme on le voit dans de nombreuses fanfics mais une simple relecture illustrée permettant de faire apparaitre l'histoire et ses petits détails sous un jour nouveau.

Comme dans bien des adaptations Watson est adorable et, fort heureusement, loin d'apparaitre en nigaud maladroit comme ça a hélas été trop souvent le cas par le passé il nous dévoile ici nombres de ces cotés, de l'homme à la fois attentionné et fort au personnage qui nous amuse par ses mimiques et ses réactions spontanée. Il forme avec son compagnon d'aventures un duo frôlant la perfection en incarnant le personnage doux et bienveillant auquel on peut le plus facilement se raccrocher.

Comme nous le suggère l'auteure dans le court texte clôturant ce volume il est intéressant en lisant le Canon Holmésien de resituer l'histoire au temps où elle a été écrite et d'ainsi donner, si nous le désirons, une importance plus grande aux nombreuses allusions glissées un peu partout et nous rappelant sans cesse la relation fusionnel existant entre les deux hommes. En un temps où il aurait été inconcevable d'afficher en public son homosexualité est-il si impensable qu'un amour sincère ait été camouflé en amitié inconditionnelle?

 

Les éditions Muffins, où est éditée cette histoire, fermeront définitivement leurs portes le 31 mars. Avis est donc lancé aux fans du détective, s'iels veulent une chance de pouvoir compter ce volume dans leur bibliothèque il ne leur reste plus qu'un mois pour le commander.
L'ouvrage est de bonne qualité dans un format plus grand que les mangas traditionnels, permettant ainsi de s'attarder plus facilement sur les détails glissés ci et là par l'auteure, et plus petit que les BD franco-belge.
Il s'adapte ainsi parfaitement dans ma collection hétéroclite d'ouvrages consacrés à Sherlock Holmes.

Le Deviantart de Yayoi Neko
Son Tumblr
Son FB

Son Twitter

En résumé
Point positifs :
L'histoire n'est pas du tout nouvelle mais est vue sous un prisme different ce qui lui permet de se differencier des nombreuses redites. Aucune scéne érotique, ce n'est pas un yaoi avec pour seul but de faire se mouiller les culottes mais bien une enquête du detective avec un bonus d'amour.
Points négatifs : Holmes est carrément trop musclé, heureusement il n'apparait pas souvent torse nu (une seule fois en fait).

Ce livre s'inscrit dans le cadre du défi lecture 2016 pour la catégorie 51 : Un livre dont le titre contient au minimum 6 mots.

def LEC 2016

25 décembre 2015

(Bon)homme de pluie - un conte de Noël (partie 2)

Hey, tas de rennes en pâte à modeler !

C'est déjà le 25 ! Et la voilà , comme promis, la suite et fin de l'histoire de Noël.
Comme d'hab je suis à la bourre et il reste très certainement des fautes ici ou là (ou plus probablement ici et là...). Je relirais encore le texte dans les jours à venir pour essayer d'en virer un maximum mais comme il était promis pour aujourd'hui je tenais à vous le proposer comme prévu.
Je me rend compte que toutes les parties ne sont pas de qualité égale... Il y a des choses que j'aurais voulu changer dans la première partie pour que celle ci soit meilleure mais comme elle a déjà été publiée je ne peux plus. Tant pis. J'espère que cette suite vous plaira et bien sur je vous souhaite à tou.te.s un très joyeux Noël.

Lien direct pour lire la première partie (clic)

Le blog a déménagé. Désormains cette nouvelle est en ligne à cette adresse : (Bon)homme de pluie – un conte de Noël (partie 2)

Pas indispensable mais marrant

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08 décembre 2015

(Bon)homme de pluie - un conte de Noël

Vous avez pu la découvrir hier en avant première là bas. Aujourd'hui découvrez ici même la première partie d'une petite histoire de Noël que j'ai écrite pour le calendrier de l'avent Yaoi/Yuri du village d'Otsu.
N'hésitez pas à aller jeter un œil tous les jours jusqu'au 24 sur cette page pour lire (ou regarder) les cadeaux préparés par les autres participant.e.s.


 Cette nouvelle, comme bien d'autres, est désormais disponible sur le nouveau blog, à cette adresse :  (Bon)homme de pluie – un conte de Noël

rain
Crédit image ; Deepstriker

 

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26 mars 2015

Under the blue sky - Aki Aoi ( /!\ SPOIL /!\ Mais c'est pratiquement impossible de faire autrement)

under the blue skyQuatrième de couverture : Kôhei Takagi est un jeune homme venant d'une grande ville et qui est transféré au lycée d'un village portuaire situé sur une petite île. Il se lie rapidement d'amitié avec Yûta Hoshino, qui peu à peu commence à admirer Kôhei, son calme et sa maturité.
Un jour, Yûta surprend une jeune fille faisant une déclaration à Kôhei, qui lui répond qu'il aime déjà quelqu'un...

Ce que j'en ai pensé : Under the blue sky sort aujourd’hui et j'ai eu l'occasion de me le procurer en avant première au salon Made in Asia.
Je l'ai acheté sans rien en savoir (comme 80% des titres achetés sur le stand de Point Manga lors de cette édition en fait, mais que voulez vous, j'adore Point Manga, je ne pouvais tout simplement pas zapper leur stand juste parce que je n'attendais aucune de leurs sorties récentes). Je l'ai choisi simplement parce que j'ai aimé les couleurs pastels de sa couverture et l'homme-renard dessiné au dos (que j'avais pris pour un homme-loup soit dit en passant). Le résumé n’annonçait pas vraiment grand chose, je choisissais donc de l'ignorer (ouep, je suis comme ça, un peu aventureuse et tout, z'avez vu?).

Enfin, je l'avais feuilleté quand même et les traits semblaient fins, les personnages mignons. Puis il ne semblait pas remplit de scènes de sexe gratuites. Sur le coup ça m'a suffit.
Hm, oui, je dois me faire vieille mais les viols à répétition et les bites gratuites toutes les quatre pages, bien que ça n'ai jamais été vraiment mon truc, je ne le supporte désormais plus du tout. C'est vraiment trop demander un bon scénario? Une histoire qui reste logique, quitte à ce que ce soit uniquement dans son propre univers et pas dans le monde dit réel? A voir ce qui sort chaque mois on serait tenté de dire oui, hélas.
Mais soit, comme je l'ai dit ce titre n'est pas concerné par cela (si j'en parle c'est juste pour pouvoir caser bite gratuite, vous vous en doutez, hm. Ça fait quelques semaines que les recherches Google sont assez ennuyeuses pour tout vous dire).

Mais bon, revenons en à notre Under the blue sky. Si ce titre ne pèche pas par un manque de scénario en soutient des scènes hot comme beaucoup de yaoi, il faut quand même reconnaitre que celui ci est bien faible.
On a droit à l'histoire de deux petits lycéens qui se rencontrent, qui passent un peu de temps ensemble (sous le ciel bleu de l'été donc...), qui tombent amoureux et qui l'acceptent. Voilà. C'est tout. Pas de tension, pas d'obstacle, pas de moment qui sert le cœur, pas d'histoire en fait.
C'est un peu comme le cinéma d'auteur contemplatif en somme, il y a probablement un public pour ça, sinon ça ne sortirait pas, mais personnellement j'apprécie qu'il se passe quelque chose dans les histoires que le lis. Là pour le coup ma propre vie est plus mouvementée que la leur, et je peux vous dire qu'elle est pourtant très très calme.

La seconde nouvelle nous présente deux amis d'école qui se retrouvent après 10 ans, l'un des deux marie son meilleur ami dont il est secrètement amoureux, l'autre est amoureux du premier. Ils ont eu une aventure sans lendemain il y a 10 ans et depuis, ben, il n'a jamais réussis à l'oublier. Donc aujourd'hui alors que son ex-sex-friend est tout malheureux parce qu'il vit un amour à sens unique l'autre décide de tout lui balancer, et en fait il fait bien vu que l'amoureux transi se dit qu'au fond ce ne serait peut-être pas si mal d'aimer ce larron là ou lieu de l'autre...

Oui, ça n'a aucun sens.
Ou alors le mec qu'il aimait depuis 20 ans ben en fait il ne l'aimait pas pour de vrai. Mais il aurait pu s'en rendre compte plus tôt au lieu de souffrir inutilement toutes ces années.

La suivante est du même acabit et la dernière, ah la dernière bordel, elle avait un si beau potentiel! L'univers était original, l'idée était tout simplement superbe, les personnages étaient presque crédibles, ou en tout cas il ne leur manquait pas grand chose, et pourtant... Rah non mais quel gâchis!
Quelques pages avant la fin, alors que les personnages se connaissent depuis quoi? L'équivalent de 15 jours? on a droit au même dialogue super cliché, super pas naturel, super bateau, super nul en fait, qu'on retrouve dans tout les mangas de ce type :

- Je t'aime!   
- Hein? Mais on se connait depuis 4 jours!
- Oui mais je t'aime!
- Mais t'as 15 ans de plus que moi! Et je suis toujours lycéen...
- Oui mais je t'aime!
- Mais...
- Oui mais je t'aime, putain!
- Aaah... OK.
- Je t'aime!
- Ouais, t'as raison en fait. Moi aussi je t'aime!
- Youpie! Viens, on s'embrasse et on vit heureux jusqu’à la fin de nos jours.
- Ouais, enfin jusqu'à dans 3 pages quoi.
- Ouais, jusqu'à la fin de nos jours je te dis.

 Bref, il est fort peu probable que j'achete à nouveau un titre d'Aki Aoi, parce que la beauté des dessins c'est bien mais ça ne fait, hélas, pas tout.

Points forts :  Heu, les dessins sont jolis...
Points faibles : L'absence totale de scénario et tout ce qui en découle.
Nombres de tomes : 1

 

 

 

 

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22 mars 2014

Adams - Concert à Bruxelles (MIA) - le 15 mars 2014 - Les photos

Je l'ai fais!
J'ai retouché toutes les photos du concert qui méritaient de l'être.

J'étais assez contente du résultat puis je les ai uploadées sur Facebook...
Merde, c'est quoi cette perte de qualité? J'ai l'impression d'avoir bossé trois jours dessus pour rien!

 

Enfin, du coup je remets les meilleures ici, parce que là, vraiment,  faut se forcer pour les regarder!

Toutes les autres sont visibles dans l'album Adams à droite (elles chargent, elles devraient avoir fini d'ici une heure ou deux au rythme où ça va...) et (quand même) dans l'album Facebook prévu pour.

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Edit : Huum, vous savez quoi? Ces photos comptent pour mon P52 n°10 (garçons)! Et toc!

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