Ce que Kobaitchi raconte

03 juin 2016

C'est l'histoire d'un (gros) changement

Hey mes petits poussins !

Si vous êtes un peu attentif/ve.s vous avez remarqué que l'url du blog a changé depuis le 1er juin.
Ce n'est pas une erreur.
Après 8 ans, dont 4 sous mon propre nom de domaine, j'ai décidé de déménager.
Parce qu'après tout ce temps je me rends compte que Canalblog ne me suffit plus.

Je vais donc passer chez Wordpress, qui est plus modulable, entièrement personnalisable et sur lequel il n'y aura de la pub que si je décide qu'il doit y en avoir. Il s'agira aussi, du coup, de pub que je contrôlerais, contrairement à ici (même si je n'ai pas encore décidé s'il y en aura ou non. Je pense qu'il s'agira plutôt d'une ou deux affiliations, juste de quoi payer une partie de l’hébergement. Mais on en rediscutera au moment voulu et ce sera de toute façon 100% transparent.)


Mon intention est clairement de garder mon nom de domaine, kobaitchi.com, et pour cela je dois attendre que l'on me fournisse un code qui me permettra de l'acheter chez n'importe quel fournisseur en prouvant qu'il était déjà bien à moi ces dernières années (vu que jusqu'à présent c'est canalblog qui le faisait directement).

J’espère que ça ne prendra pas trop de temps mais en réalité je ne sais pas du tout si ce sera l'histoire de quelques heures, quelques jours ou plus.

Enfin, dés que le code m'aura été transmit je commencerais le transfert.
Ne vous étonnez pas si, d'ici là, il n'y a pas beaucoup de mouvements par ici, j'aimerais garder les articles que j'ai en stock pour la nouvelle version du blog.

Je posterais peut-être la récap 1 mois-1000 pages ici mais ce sera surement le dernier vrai article sur canalblog.

J'ai beaucoup d'idées pour ce nouveau blog, j’espère que vous m'y suivrez :)

jokerdanny_8Non, cette image n'a aucun rapport avec ce dont je viens de parler.
Elle vient du super manhua Joker Danny, dessiné par lea non moins super Old Xian.

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09 mai 2016

Key to Happiness - Anto Sass

kthTitre : Key to Happiness
Auteur :  Anto Sass
Éditions : Auto édition
Nbre de pages : 428
Date de sortie :  30 novembre 2014

Il en dit quoi le résumé ?  
Quelles sont ces informations que détient Khamût Khan ? Pourquoi une importante source des Services Secrets Britanniques prend-elle tant de risques pour les transmettre dans l’urgence à Londres ? Après un premier échec, deux agents du MI6 sont envoyés à Dubaï pour rencontrer un énigmatique personnage, à l’influence discrète mais omniprésente dans la géopolitique du Golfe Persique. Ils ignorent qu’une mystérieuse organisation va tout tenter pour les empêcher d’accomplir leur mission. 

Et moi, j'en pense quoi ? J'ai mis plus d'un mois à terminer ma lecture. Ce qui est vraiment beaucoup pour moi.
Pas parce qu'elle est mauvaise, loin de la, l'écriture est même très bonne, mais parce que le thème ne m’intéresse pas tellement...
Le problème, c'est que si la moitié du livre concerne une affaire d'espionnage, à laquelle il est assez facile d'accrocher, l'autre s'attarde sur des détails géopolitique dont je n'ai, mais tellement, rien à faire et tellement rien compris.
J'oubliais les informations données à l'instant même où je tournais la page. Ce qui n'était pas franchement idéal vu qu'on y revenait parfois très longtemps après.

J'ai trouvé les interludes CNN très très lourd.
Le héros allume la télé dés qu'il est dans une chambre d’hôtel et nous avons droit à la retranscription des infos y étant données. Cela sert, évidement, à mettre le lecteur au courant de l'actualité politique dans le monde du roman mais ils sont beaucoup trop longs et trop nombreux. Ça casse le rythme de l'histoire et ça embrouille.

A part ça le style est plutôt sympa, c'est bien écrit et, tant qu'on ne s'enlise pas dans des infos de géopolitique, le rythme est soutenu et agréable.
L'ennui c'est que les moments intéressants sont entrecoupés de coupures News qui font totalement retomber le soufflé.

Les scènes d'actions, tant qu'elles ne comportent pas de personnages féminins, sont en général très bien retranscrites et il est facile de se laisser porter par les mots de l'auteur.

En revanche les moments où les personnages changent de pays manquent de crédibilité. On les envoie partout dans le monde sans jamais nous expliquer, ni pourquoi on les projette là bas en particulier, ni comment leurs partons savent qu'il s'y passe quelque chose en rapport avec leur enquête.
Du coup on en sait juste autant qu'eux mais c'est frustrant et ça donne une impression de facilité. « J'ai besoin de vous en Russie, hop je vous envoie en Russie. La suite se passe à Jakarta, allez, hop voilà votre billets d'avion. Etc »
Tout ça n'a aucun sens pour le lecteur au moment de la lecture et l'explication finale n'est pas à la hauteur.
D'ailleurs l’enquête en elle même n'est jamais bien claire. Les protagonistes apprennent ce qu'ils cherchent en même temps que les personnes qui les envoient aux quatre coins du monde. Rien ne nous indique donc comment leurs supérieurs ont su où les envoyer pour récolter les indices qui ont amenés à la découverte du truc qu'ils cherchent.

Au niveaux des perso, erf, ça coince un peu.
Le Howard qui fait tomber toutes les culottes d'un coup d’œil est chiant. En plus d'être totalement irréaliste. Ce personnage n'a aucune profondeur.
Bon, évidement ce n'est pas le héros, juste son faire valoir. Mais quand même, il est chiant.

Les persos féminins qui ne servent qu'à se faire culbuter, du coup, c'est chiant aussi. Encore plus, même.
Il n'y a que deux personnages féminins qui pourraient avoir de l’intérêt, seulement elles sont sans cesse ramenées à leur physique que le héros ne lâche pas des yeux.
L'agente de la fin est censée être un super agent secret mais tout ce qu'Alan est foutu de dire à son sujet c'est « Huum, la petite jupe échancrée. » « Oh, les petits seins cachés par seulement deux perles sur sa robe transparente. » « Héhé, elle porte pas de culotte, la coquine. C'est sûrement grâce à ça qu'elle peut tabasser les molosses, vu qu'ils sont trop occupés à lui mater les poils»

C'est lourd, réducteur, chiant au possible.
Ça lui fait perdre 40 points de sympathie à chaque fois. Ce qui est d'autant plus dommageable qu'il parvient parfois à en regagner. (Quand il n'y a pas une seule paire de seins à la ronde en général).

Et se cacher derrière un « Oui, mais bon, c'est la personnalité du héros qui fait qu'il est comme ça » ça ne marche pas.
Ça pourrait, hein, un héros n'a pas besoin d'être parfait, mais c'est beaucoup plus difficile quand tout les autres persos masculins ont les mêmes vices.
Là on se dit que le problème ne vient pas que du héro.

Du coup, les personnages ne sont pas hyper attachants et qu'ils réussissent ou non leur mission on s'en fou un peu.
A la limite j'ai même trouvé les arguments du méchant de la fin assez convaincants.

En résumé :
Points positifs :
On voyage pas mal avec ce roman, ce qui est sympa. Les différentes ambiances sont correctement rendues. Le livre a bénéficié d'un très bon travail de relecture.
Points négatifs : Le sexisme. Aucun perso féminin intéressant. Beaucoup de persos sont de grosses caricatures. Dénouement un peu cheap. 

05 mai 2016

30 jours de persévérance ou 30 jours pour apprendre à utiliser une tablette graphique (15/30)

Hey bande de bananes lyophilisées !

Ça fait au bas mot 15 jours que je veux vous faire cet article et que, pour des raisons X ou Y, je le repousse.
Même si, pour être tout à fait honnête, la raison principale est que je suis une feignasse.

Donc, cet article, pourquoi ?
Pour vous parler rapidement d'un truc que j'ai commencé il y a environs 15 jours. Ou un tout petit peu plus.

Il y a deux semaines j'ai décidé d'enfin apprendre à utiliser la tablette graphique. J'avais déjà essayé il y a des années sans succès et encore une fois en juillet ou aout passé, quand je vous avais dessiné les Paris VS. Mais comme ça n'avait pas fonctionné nickel après 5 minutes j'avais tout envoyé chier et j'avais fait encrer tout le truc par Sieu K, qui n'avait rien demandé et que ça gonflait bien comme il faut.

Le mois dernier, les idées de strips se bousculant dans ma cervelle de piaf, j'ai donc pris une grande décision. Je me donnais un mois pour apprendre à utiliser la tablette au rythme d'un dessin par jour.
Aujourd'hui j'en suis à la moitié de mon parcours et, bien que je sois encore très loin du niveau que je fantasme, je peux reconnaître qu'il y a une amélioration. Ne serait ce que parce que je sais enfin trouver le curseur sur mon écran.
Je déconne mais à peine, sérieux. 
Je sais que je ne serais pas au niveau espéré d'ici le 20 mai. Cela dit, celui ci devrait être bien suffisant pour pouvoir encrer digitalement mes strips. Et dans un premier temps c'est tout ce qui m'importe.  
Et rien ne m’empêchera de continuer à m'entrainer dans le but d'y arriver un jour. Lointain mais un jour quand même. 

Ceuses qui me suivent sur FB ont déjà vu tout ce que je m’apprête à montrer vu que c'est là que je les publie jour après jour (sauf quand je prends mon weekend. Ben ouais.). Mais pour tout.e ceuses qui ne m'y suivent pas je tenais quand même à vous présenter mon travail de semi longue haleine.

Enjoy (et cliquez pour les voir en plus grand)

2016-04-142016-04-15 2016-04-16 2016-04-17

2016-04-18 2016-04-19 2016-04-20 2016-04-21

2016-04-22 lapinsDISCO 2016-04-26 2016-04-27

2016-04-28 2016-04-29 2016-05-01 2016-05-03

Voilà. Ils sont tous dans l'ordre.
Le jours 8 et 10 sont de vulgaire décalquages (le barbu et les lapins disco).
Les jours 1, 2, 3, 4, 7 et 15 ont été fait directement à la tablette.
Tous les autres ont d'abord été fait sur papier et ensuite encrés à la tablette.
Les jours 5, 6, 9, 11, 13 et 14 sont basés sur des dessins datant de plus d'un an (et même en général carrément plus).

SI vous voulez lire des descriptions se rapportant à chaque dessin je vous conseille d'aller jeter un oeil à l'album FB, normalement il n'est pas nécessaire d'être inscrit.e pour pouvoir lire.

Et dites moi si vous aussi vous vous lancez des défis 30 jours parfois.
Qu'on se serre les coudes, tout ça.

04 mai 2016

Martin et John tomes 1 et 2 - Park Hee Jung

 

Martin et John 1 et 2Titre : Martin et John
Tomes  : 1 et 2 sur 12 (série arretée en France au tome 5)
Auteure :  Park Hee Jung
Éditions : Samji
Nbre de pages : 198 et 180
Date de sortie :  4 mars et 20 mai 2010

Il en dit quoi le résumé ? 
Dans un futur lointain, le vaisseau spatial de Martin s’échoue au milieu d’un désert. Alors qu'il est en train de mourir, un nomade prénommé Shahada apparaît et l’aide à recontacter son vaisseau mère en le ramenant dans la zone neutre du nord. Martin a plutôt des doutes sur l’intention de cet étranger au regard froid mais il n’a pas le choix : il doit le suivre s’il veut survivre. Au fil de ce trajet, Martin découvre qu’il est petit à petit sous le charme de Shahada...

Et moi, j'en pense quoi ? 
Une des très bonnes séries de la défunte maison Samji. Encore une dont je ne connaitrais probablement jamais la fin. Oh, frustration.

Alors, déjà le résumé n'a rien à voir avec le premier tome. Dans celui ci trois histoires sans le moindre rapport les unes avec les autres et ne se déroulant pas dans le même univers sont entrelacées et nous passons de l'une à l'autre sans savoir si nous reviendrons un jour aux précédentes. Le point commun entre ces histoires est que les protagonistes sont toujours deux jeunes hommes aux noms de Martin et John. Entre changements d'histoires et flashback ce tome est un peu difficile à suivre et la première lecture nous laisse en général très confus.e.s (pour preuve la quasi totalité des commentaires trouvés sur différentes plateformes et le souvenir de ma propre perplexité). Pourtant, sans qu'on ne sache très bien ni comment ni pourquoi, nous sommes irrémédiablement attiré.e.s par cette œuvre et au bout de peut-être quelques semaines ou mois on la reprend, on la relis, on voit des choses qui nous avaient échappé et, au bout de trois, quatre, parfois cinq lectures ou plus on fini par trouver une certaine poésie dans cet enchevêtrement distordu.

Je me souviens avoir acheté le premier tome à sa sortie. L'admin du forum Samji nous l'avait vendu comme un titre original et visuellement très beau. Et c'est vrai que cette couverture elle donne envie de se toucher, bordel. Étant fan de plusieurs de leurs foutrement excellentes séries je pense n'avoir même pas lu le résumé avant de commander leur nouveau petit bijou.

Le tome 2 reprend là où le premier s'était arrêté. Ça parait con-con dit comme ça, mais vu comment le tome 1 était arrangé c'était loin d'être une évidence. Pendant un petit quart de volume l'histoire, celle, très tendre, du jeune Martin, un enfant adopté par John et qui porte le même prénom que le meilleur ami de celui ci, va nous livrer ce qu'elle avait encore à nous dire et même avoir droit à quelque chose qui peut être considéré comme une fin tout à fait convenable.
Et c'est là que le résumé que l'on trouvait un peu étrange jusque là va prendre tout son sens. Dans la nouvelle histoire nous retrouvons un Martin perdu au milieu du désert, sur une autre planète, et son sauveur, une sorte de touareg intergalactique aux mystérieux yeux mauve. Tout deux vont voyager ensemble vers un patelin où le jeune terrien sera en sécurité. Ces derniers ne faisant clairement pas l'unanimité au sein du peuple local. Ils vont faire connaissance et nous allons pouvoir les regarder s'observer en coin pendant un bon paquet de pages.

Le tome un ne pouvait pas vraiment être qualifié de boy's love. C'est évoqué sous forme de souvenir et juste en texte dans la première histoire et puis basta. Le second ne l'est pas vraiment davantage à l'exception des quelques pages muettes et très belles clôturant l'histoire du début. A part ça c'est très vaguement sous entendu vu que tout les habitants de Tua-Retereq (la planète où se déroule l’histoire) sont tous des hommes, ayant néanmoins la possibilité de se transformer en femmes une fois par an, s'ils sont amoureux, pour porter l'enfant de leur âme-sœur. Mais à part ça la relation entre Martin en John ne peut clairement pas être qualifiée d’amoureuse.
Ils sont plutôt dans ce qu'on pourrait qualifier de période d'observation.

Cette critique me semble un peu décousue mais j'ai envie de dire qu'elle est ainsi au diapason des deux tomes concernés.
Mais s'il s'agit d'un manhwa assez particulier, du genre étrange et qu'on ne voit vraiment pas partout, il est, pour moi, vraiment très intéressant. J'ignore si l'auteure savait dés le départ où elle allait ou si elle a improvisé. La réponse se trouve très certainement dans les derniers tomes mais il nous en manque sept en francophonie pour le découvrir.

J'ai ressorti mes tomes cette semaine sur un coup de tête et ça ma rappelé la frustration que j'avais ressentie à l'époque en apprenant que je ne connaitrais jamais la fin, du coup je vais très certainement me lancer à la recherche de scans d'ici peu, quitte à ce qu'ils soient en anglais. Si par la plus grand des hasards vous savez où je peux me les procurer vous aurez ma reconnaissance éternelle et puis sinon je chercherais par moi même en priant ma bonne étoile (en fait je l'ai déjà un peu fait, sans résultat. Je vais devoir creusé plus profond).

Et pour info, oui, j'ai eu le cœur brisé quand j'ai appris la faillite de Samji. Je ne peux pas vivre sainement en sachant que je n'aurais jamais la fin de cette série, de Palais ou de ma favorite entre toutes : Rure, que j'ai déjà évoqué ici mais dont je n'ai jamais parlé en détail.

En résumé :
Points positifs :
Les dessins sont très beaux, c'est très original, à aucun moment on ne se dit que c'est un peu du réchauffé quand même.
Points négatifs : Peut-être parfois trop original, les changements d'histoires peuvent vite perturber.

 

 

02 mai 2016

Welcome to hotel Williams Child Bird tome 1 - Kabei Yukako et Rihito Takarai

welcome to hotel williams child birdTitre : Welcome to hotel Williams Child Bird
Tome 1 (série terminée en 3 tomes)
Auteur :  Kabei Yukako et Rihito Takarai
Éditions : Ototo
Nbre de pages : 208
Date de sortie :  23 février 2012
Prix : 7,99€

Il en dit quoi le résumé ? 
Kizuna est une jeune fille de 16 ans qui joue à des jeux dangereux afin de mettre du piquant dans sa vie. Avec ses copines, elles séduisent des hommes, les emmènent aux portes des Love Hôtels et les dépouillent. Mais Kizuna en a assez. Un jour, elle rencontre Inoue Yuki qui lui propose un travail : devenir modèle nu pour le cousin de Yuki, le beau mais nonchalant Yusei Asai qui est peintre et voisin de Kizuna.

Et moi, j'en pense quoi ? Ça fait très longtemps que j'avais envie de commencer cette série. J'avais donc une attente assez importante concernant ce titre même si je n'avais pas fait plus attention que ça au résumé.

Kizuna est une adolescente qui joue avec ses "amies" a arnaquer des hommes qu'elles abordent dans la rue et à qui elles font croire qu'elles ont envie de s'envoyer en l'air alors que tout ce qu'elles souhaitent réellement c'est leur voler leur portefeuille.

Dés le départ on sent que Kizuna veut arrêter ce petit jeu mais qu'elle n'ose pas s'opposer aux autres filles. C'est sa rencontre avec Yuki et juste après avec son cousin, Yusei, va lui permettre d'enfin tirer un trait sur cette vie quand elle deviendra le modèle de se dernier qui est artiste peintre.

Ce premier tome pose les bases et l'univers. Kizuna est un personnage plus intéressant et complexe que ce que le résumé ne laisse supposé d'elle. Yusei nous est tout d'abord présenté comme l’archétype de l'artiste plongé dans son travail qui ne voit rien d'autre ques ses toiles mais plusieurs choses tout au long de l'histoire nous laisse apercevoir qu'il n'est pas que ça. Yuki est mon personnage préféré. Beaucoup de mystère l'entoure, c'est quelqu'un de pétillant, de délirant et c'est grâce à son intervention que les deux protagonistes se rencontre. J’espère qu'on en saura beaucoup plus à son sujet dans les tomes suivants.

Visuellement c'est superbe. En même temps c'est un Rihito Takarai, le contraire aurait donc été surprenant. Les traits sont fins, les perso beaux à se damner. Les décors sont bien retranscrits même s'ils se font assez discrets quand ils ne sont pas important dans la trame. Et l'ambiance passe du pesant au bon enfant en quelques pages. C'est une vraie réussite. 

Welcome to hotel Williams Child Bird une série courte en trois tomes, ce qui est un peu dommage, j'ai l'impression qu'il y avait matière à en faire plus, mais je ne pourrais confirmer ça qu'après avoir lu les deux suivants.
Il s'agit d'une adaptation d'un roman original de Yukako Kabei.
Et j'ai très envie de lire ce roman d'origine, prétendument beaucoup plus sombre, mais je n'en trouve pas trace en français (encore... Ça devient une sale habitude). Je vais probablement devoir me contenter des mangas (qui, je le répète, démarre très bien avec ce premier tome) ou apprendre le japonais (arg).


En résumé :
Point positif :
dessins superbes, histoires originale, personnages sympathiques et intrigant.e.s
Point négatif : Roman dont c'est inspiré non traduit en français, le tome 3 semble un peu difficile à obtenir (mais je n'ai pas encore été voir dans ma librairie)